Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 13:33

Déclaration universelle des droits de l'être humain rationnel.

Les devoirs de la femme et de l'homme rationnels.

 

Ou

 

Précontrat de naissance entre la société et l'enfant à naitre, précontrat valable pour une vie complète dans le bienêtre et sans contrainte.

 

 

Préambule :
 

Considérant ce qui suit :

  • l'être humain perçoit, accumule du savoir, et l'analyse.
  • les connaissances rationnelles de notre époque.
  • ce que nous savons sur l'univers, la Vie, et l'être humain.

 

  • l'univers se décrit, l'être humain fait partie de l'univers, il se décrit également. 
  • la matière est interaction, les choses n'existent que par interaction. Sans interaction pas d'existence. Tout est donc matériel.
  • la possibilité d'existence n'est pas l'existence. Les règles sociales ne peuvent être établies que sur des existences.
  • les êtres, les objets, les fonctions n'existent que lorsqu'on a fait une démonstration rationnelle de cette existence. (La non-matière n'existe pas, le libre arbitre n'existe pas, la télépathie n'existe pas, les dieux n'existent pas, etc..) 

 

  • la planète est un espace limité non renouvelable.
  • le milieu dans lequel la vie prospère est nécessaire à la vie, toute la vie.
  • l'être humain est une petite composante de cette vie. Sa part doit rester dans des proportions raisonnables et restreintes pour ne pas perturber l'ensemble.
  • l'artificiel est inclus dans le naturel.
  • les notions d'espèce et de race ne sont pas rationnelles.

 

  • un être humain n'est pas composé de différentes parties, il est entièrement lui-même de la tête au pied, et indivisible. Il est son corps et son corps lui appartient.
  • un être humain est mis au monde sans son assentiment. La conception d'un individu qui n'a pas accepté de naitre est une dictature et une perversion de fait.
  • le créateur est responsable de sa création.
  • la femme est la créatrice de l'enfant. Elle est son corps et son corps lui appartient. 
  • l'homme participe à la conception. Il est son corps et son corps lui appartient.
  • l'être vivant est ce qu'il est. L'univers est ce qu'il est. Il n'y a pas de choix possible.
  • les associés désirent des associés pour perdurer sous forme de société.
  • nous venons d'une société animale incontrôlée et nous désirons aller vers une société humaine sécurisée.

 

  • la nécessité de bienêtre physique pour obtenir le bienêtre mental. 

 

  • le désir général de liberté et l'impossibilité de liberté totale.
  • le désir général d'égalité et l'impossibilité d'égalité totale.
  • le désir général de fraternité et l'impossibilité de fraternité totale actuelle.

 

  • nous sommes ce que nous sommes, il faut l'admettre, sans nous vanter et sans nous dénigrer. L'être humain se décrit.
  • chaque être est différent de tous les autres.
  • le milieu dans lequel chacun vit est différent.
  • les intelligences sont toutes différentes et toutes potentiellement utiles. Aucune n'est supérieure, aucune n'est inférieure.
  • les significations et les compréhensions sont toutes différentes.

 

  • la Vie perdure alors que l'individu est mortel.
  • les sociétés perdurent alors que l'individu est mortel.
  • les connaissances sociales s'améliorent, s'accumulent, sont pléthoriques.
  • chaque individu est limité en faculté, dimension mentale, et durée de vie.

 

  • un individu est un système continu intégré dans le continuum espace-temps.
  • un être vivant est un corps constitué d'une alimentation à renouveler, d'une eau à renouveler, d'un air à renouveler, de façon continue. Nous le savons tous avant la conception de cet être.
  • la dualité corps/esprit n'existe pas plus que la dualité matériel/logiciel en informatique, tout est matériel.

 

  • un être humain est fragile, physiquement et intellectuellement.
  • les maladies mentales sont des maladies physiques, le mental étant inclus dans le physique.
  • les fonctions mentales utilisées dans l'excès sont à contrôler, elles deviennent névroses, les principales à contrôler sont la confiance, l'obsession, le délire, l'outrance (CODO).

 

  • les sociétés perdurent, ce qui signifie que les gouvernements perdurent également, et devraient toujours être composés des hommes rationnels les plus sages et les plus compétents de la société de façon constante, ce qui n'est pas le cas de chaque individu qui nait, croit, et meurt. La société n'est pas un individu.
  • le problème des déviances de la gouvernance doit être réglé.
  • le problème de la finance et des dettes, des sociétés et des individus, doit être réglé. 
  • le problème de toutes les hypocrisies, dont celles des gestions de l'homme par l'homme doivent être réglées.

 

Articles :

1. Ce précontrat est signé dans le sens société-individu. Il lie la société, mais ne lie en aucun cas l'individu à la société qui a autorisé sa naissance. La société est toujours liée par ce précontrat implicitement signé, mais l'individu ne l'est pas. L'individu peut rompre ce précontrat, la société ne le peut pas. Elle doit dans tous les cas respecter ce précontrat.

 

 2. Un être humain vit sous ce précontrat sans aucune considération du lieu de naissance, et quel que soit l'endroit où il se trouve sur Terre ou ailleurs.

 

 

3. Dans la mesure des connaissances rationnelles de l'époque, la vérité entière doit être dite à chaque être humain, à toute intelligence potentielle quelle qu'elle soit, dans un but d'information et de formation à l'intelligence générale.

 

 

4.   - Nul ne pouvant introduire un associé dans une société sans accord social préalable, une femme ne peut faire d'enfant que si cette société l'y autorise de façon directe ou tacite. 
      - Aucune femme n'est tenue de mettre un enfant au monde contre sa volonté, quel que soit le précontrat de naissance qui lui est présenté. 
      - Un être humain n'a d'utilité que pour lui-même. On ne peut le mettre au monde pour sa propre utilité, ses propres besoins.

 

 

 5.   - Chaque femme et chaque homme sont en droit d'améliorer ce précontrat pour le bénéfice de l'enfant à venir, et de tenter d'obtenir la signature de ses associés. En aucun cas, ce précontrat ne peut être dévalué ou détourné de son but.  
       - Si ce précontrat n'est pas respecté, n'importe qui dans la société ou hors société, en ayant connaissance, a le devoir et le droit, d'obtenir par tous les moyens à sa disposition, légaux de préférence, qu'il soit respecté dans les plus brefs délais, seul ou en association.

 

 

6.   - Toute femme peut établir un nouveau précontrat de naissance, en supplément de celui-ci, avant la conception d'un enfant, qui sera aussi un associé pour la société humaine. Il est recommandé que chaque femme et chaque homme avant la conception tentent d'améliorer les termes de ce précontrat.
      - Une femme enceinte par accident ou contre son gré peut avorter pour son bien et pour celui de l'enfant puisqu'elle n'a pas eu le loisir d'améliorer ce précontrat de naissance avant la conception. Si elle est enceinte suite à un viol (démontré), la femme obtient d'office le meilleur précontrat de naissance jamais établi, au cas où elle ne désirerait pas avorter.

 

 

7.   - Nul n'est tenu d'entrer dans une association, quelle qu'elle soit : nation, syndicat, église, club, etc.. Chacun peut adhérer à l'association qu'il désire, et peut créer l'association qu'il désire.
      - Aucun être humain n'est tenu de respecter un contrat qu'il n'a pas signé lui-même.
      - La société doit s'efforcer par l'éducation, et non la contrainte, de faire comprendre les nécessités de ce précontrat, sans aucune hypocrisie.

 

 

8.   - L'intelligence s'acquiert, chacun doit être formé dans la mesure du possible à l'intelligence dès la naissance. 
      - L'éducation à l'intelligence est un rôle social obligatoire.
      - L'intelligence passe par la formation au respect de soi et au respect de l'autre.
      - L'intelligence passe par le dialogue et non la violence. 
      - Le discours logique et rationnel s'apprend.
      - L'intelligence est d'abord comportementale. Les individus doivent apprendre à gérer et contrôler leurs comportements dans le respect de soi et d'autrui.
      - L'apprentissage de l'intelligence n'est jamais terminé.
      - À la naissance, tout individu est vierge de signification. Les significations sont d'origines personnelles et culturelles. Aucun individu n'a de signification identique à aucun autre. La compréhension passe par la signification. Personne ne comprend quoi que ce soit de la même façon qu'une personne quelconque.
      - L'univers se décrit, l'être humain fait partie de l'univers, il se décrit également. Il s'agit de description et non d'imagination. Certaines choses « peuvent exister » que nous ignorons et que nous ignorerons toujours, mais « peut exister » n'est pas « exister ». Une théorie n'est qu'une théorie. Aucune loi ne peut obliger à suivre une théorie comme étant un fait.
      - Pour le développement de l'intelligence collective, chacun est tenu de participer selon ses moyens à la description de l'univers. Nul ne peut être empêché de transmettre sa description à l'ensemble des sociétés humaines.
      - Contraindre un être humain à quoi que ce soit, et donc à la réflexion, est interdit. L'éducation et la réflexion doivent être intéressantes, et elles doivent se faire dans le plaisir. 
      - L'éducation doit s'efforcer de rendre rationnel tout nouvel associé.

 

 

9.   - Le libre arbitre n'existant pas, nul ne peut être tenu pour responsable de quoi que ce soit, pas plus la société que les individus. Nul ne peut être puni.
      - Une société, se gérant elle-même pour le bienêtre commun et de chacun de ses associés, est en droit de protéger ses associés. Pour cela, elle peut utiliser une force adéquate. La mise à l'écart d'un individu, qui reste toujours un associé, doit être faite en fonction du but recherché non seulement par la société, mais par l'individu. Si l'individu veut rompre le précontrat, il doit le signaler. S'il ne l'a pas signalé, il est en tort. Ce précontrat ne peut être rompu par la société, il reste valide dans le sens société-individu même si l'individu le rompt dans le sens individu-société. Le libre arbitre n'existant pas, la mise à l'écart de cet individu doit être faite humainement, et non dans un but de punition. Tout comportement inadéquat d'un individu peut provenir d'une déficience ponctuelle, voire définitive, ou d'un défaut imprévu d'éducation. Dans tous les cas la société doit réexaminer sa propre copie. L'individu peut désirer être réintégré ou rester en dehors de la société, son choix doit être fait en toute connaissance de cause, dans la mesure du possible social et individuel. S'il veut intégrer la société, l'individu adulte doit signer un contrat (et non un précontrat) définitif. Toute récidive entraine un rejet définitif de la société, toujours dans des conditions humaines.
      - Pour traiter les cas d'asociabilités, la société doit s'efforcer de contenir sa population de telle manière que des zones de son espace géographique soient habitables et vivables pour des solitaires adultes hors précontrat. 
      - La surpopulation est un crime contre l'humanité. Une société atteint un niveau de surpopulation quand elle ne peut plus vivre en autarcie de façon correcte pour chacun des individus qui la composent. La surpopulation entraine malêtre, entassement des humains, monocultures, monoélevages, productions intensives, pollutions, destruction du biotope, extinction de la flore et de la faune, multiplication des maladies spécifiques à l'homme, famines, guerres, révolutions, etc.. 
      - La surpopulation locale est également reconnaissable quand un individu ne peut rester sur son lieu de naissance alors que c'est son désir.
      - Le principe de base de tout droit humain est qu'un être humain heureux est une chose normale, mais qu'un seul malheureux est un malheureux de trop. En multipliant le nombre d'humains on ne peut que prendre des risques inutiles.
      - Toute maladie physique est soignée par la société, dans la mesure du possible. La société doit le bienêtre donc la santé à tous ses associés.
      - Tout individu naissant dans un lieu précis a le droit d'y rester si c'est son désir. Il peut également l'en quitter si c'est son désir également. On ne peut le contraindre pour aucune raison à le quitter, ni à y rester, d'où le besoin de zones hors société. 
      - Un être humain intelligent peut choisir sa mort et son lieu de mort dans le respect de l'autre.

 

 

10. - Un mineur n'est pas considéré comme ayant tous les éléments pour juger de la valeur exacte du précontrat. Il doit être traité en tant que tel. Son éducation doit être poursuivie jusqu'à ce qu'on ait statué sur sa compréhension du précontrat, et de son entrée en société. À sa majorité, le mineur accepte ou pas le précontrat. Nous le savons.
      - Tout individu peut naitre avec des capacités intellectuelles le rendant incapable de compréhension. Nous le savons.
      - Tout individu peut naitre avec des capacités physiques différentes ou moindres. Nous le savons.

 

 

11. Nous sommes tous associés dès notre naissance, ce qui implique des droits donc des pouvoirs et des devoirs égaux pour tous, ce qui implique qu'un revenu minimum d'existence soit versé dès la naissance, quelle que soit la forme de ce revenu. Une fois mis au monde chacun a le droit de vivre dans le bienêtre, ce bienêtre étant du devoir des autres associés, donc considéré comme coauteurs, ayant accepté cette mise au monde consentie tacitement ou directement.

 

 

12. - Seules les sociétés peuvent obtenir une contribution de leurs associés ou taxer des objets. Un être humain ne peut donc toucher de l'argent en fonction du nombre d'humains intéressés ou d'objets vendus, il doit toucher un salaire en fonction de la quantité de travail fournie. 
      - Un être humain n'est pas né dans le but de travailler, ni dans le but de payer la retraite de ses parents ni celles des autres associés, il serait préférable qu'il occupe intelligemment sa vie sans contraintes sociale, patronale ou familiale. Il participe à la société de son plein gré.
      - Un être humain ne peut pas naitre avec des dettes, ni ne peut contracter de dettes pendant toute sa minorité. Les dettes sociales doivent être hors la loi, ce sont des crimes contre nos associés futurs qui n'ont aucun pouvoir sur l'acceptation de ces dettes.

 

 

13. - Le libre arbitre n'existant pas, la liberté se définit culturellement par l'absence de contrainte sur les désirs et les besoins d'autrui, dans le respect de chacun. La liberté de chacun doit être respectée.
      - L'égalité étant matériellement impossible, la société doit tenter de faire respecter l'égalité des chances au départ et à l'arrivée, dans la mesure du possible. C'est-à-dire que si mille personnes désirent atteindre le même but, les mille doivent pouvoir l'atteindre dans la mesure du possible (par exemple : il ne peut y avoir mille postes de président de la République disponible simultanément).
      - La planète étant en état de surpopulation depuis plusieurs millénaires, il est difficile étant donnée la concurrence animale dans laquelle l'humanité ne parvient pas à sortir, d'obtenir que la fraternité soit respectée. Il faut donc viser au dépeuplement mondial dans les plus brefs délais, ce qui règlerait également d'autres problèmes comme la restriction des libertés et la pollution.

 

 

14. Un être humain, homme ou femme, accepte définitivement ce précontrat de naissance, ou celui plus avantageux obtenu par ses parents, dès qu'il participe à la conception d'un autre être humain, en accord avec la société. 

 

 

15. Aucune société humaine ne peut être créée sans les conditions minimales de ce précontrat.

 

 

16. Nous avons lu ce précontrat et nous savons tout ceci.

 

 

 

berlherm

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Vendredi 17 septembre 2010 5 17 /09 /Sep /2010 20:19

La crise monétaire mondiale, la malhonnêteté flagrante des financiers, la fortune insensée de certains, les erreurs des traders, le milliards de malheureux vivant avec moins de un euros par jour, etc.., cette crise financière actuelle (2010) devrait nous contraindre tous ensemble, politiciens, associations, et particuliers, à remettre le concept à plat. Voici une courte analyse personnelle:

 

L’argent est un concept préhistorique. Il représentait jadis probablement une sorte de troc individuel, puis tribal. L’argent a été inventé il y a des milliers d’années, il n’a pas été fait pour jouer sur l’inflation et la déflation, les actions et obligations, etc..  Jouer sur le prix du sucre, du blé ou du riz, est ignoble. L’argent mémorisait un troc, il était en quelque sorte un reçu. L’argent est maintenant une des causes premières de la misère humaine. Le concept a été totalement dévoyé. L’argent est une coutume ancienne totalement décadente par ses principes qui vont à l‘opposé des droits humains. Il sert aussi bien à mesurer l’alimentation, la santé, le travail, celui de l’homme ou de la machine, que des objets, et parmi ces objets d’innombrables totalement superflus. L’alimentation c’est mon corps, c’est moi une fois ma bouche franchie. L’argent sert aussi à mesurer le plaisir, la détente, les loisirs. L’argent est un concept qui sert aussi bien à mesurer le concret que l’abstrait. L’argent sert surtout à amalgamer le vital et le superflu, le réel et le virtuel. Le symbole qui représente la nourriture et le symbole qui représente les objets superflus sont deux choses totalement différentes, or ces deux symboles sont confondus en un seul, l’argent. Comment peut-on mesurer la valeur d’une statuette ou d’une goutte de parfum, avec la même unité de mesure que la vie d’une personne, c’est-à-dire la nourriture?

 

L’argent est devenu un objet en soi, que l’on peut échanger comme s’il était concret. Il ne fait pas que représenter quelque chose, il est devenu une chose en soi. Et cette chose est devenue plus importante que les objets qu’il est sensé représenter, mais qu‘il représente également. Si bien que les concepts vitaux qu’il représente ont pris moins de valeur que l’argent lui-même. Pour changer le monde il faut remettre ce concept à plat, peut-être le scinder en deux... Il faut deux monnaies, une pour le vital et une autre pour le superflu, une qui mesure la vie et une qui mesure le frivole. La première serait une chose sérieuse identique pour tous, équitablement répartie, et la seconde un jeu si vous le voulez vraiment. Aujourd’hui il n’y a que la seconde qui existe, mais qui mêle le vital et le superflu dans un même jeu qui détruit la vie de milliards de personnes… 

 

 L’argent sert à masquer l’esclavagisme sous jacent. Les financiers maîtrisent l’argent, ils maîtrisent nos vies indirectement. Ils sont nos maîtres et nous sommes leurs esclaves, mais ça n’est pas dit verbalement, ça n’est pas fait strictement directement. C’est insidieux, car nous avons tous la liberté, soi-disant, de devenir milliardaires, personne ne nous en empêche directement, mais pouvons-nous devenir milliardaires autrement que par le plus grand des hasards? Pouvons-nous tous devenir milliardaires? Non, bien sûr que non, donc ça n’est pas démocratique puisque la démocratie est au moins majoritaire ! Nous sommes loin des 4 milliards de milliardaires… Mais les milliardaires n’ont que faire de la démocratie, ils en jouent!

 

Si l’homme exploite l’homme, c’est le résultat de cet amalgame entre vital et superflu. Diviser l’argent en deux types de monnaie, vitale et superflue, est une hypothèse qu’il faut considérer par son côté éthique d’abord, si c’est juste il faut l’appliquer quelle qu’en soit les répercussions économiques sur le moment. Les milliards de personnes à venir nous en remercierons. Actuellement on est au moyen âge, il faut en sortir. Il y a un code de la route très strict, il faut un code des monnaies au moins tout aussi strict.

 

Pour que la société tourne à peu près correctement, et au fur et à mesure que les connaissances générales se sont accrues, les humains se sont spécialisés dans des disciplines extrêmement variées. Personne ne peut maîtriser toutes ces connaissances. Aucun être humain n’est omniscient. La spécialisation est nécessaire puisque nous sommes une société qui doit, qui devrait, tourner comme une horloge dont nous serions les rouages, et si nous sommes les rouages d’une horloge sociale, alors chaque rouage est nécessaire, et le plus petit vaut le plus grand, pas de différence entre rouages différents, pas de salaires différents. Un rouage mort l‘horloge s‘arrête que ce rouage soit grand ou petit. Cette nécessité qu’est la spécialisation fait que chacun doit faire confiance dans les connaissances de l’autre et surtout dans l’honnêteté de l‘autre. Dans un système de spécialistes, la confiance doit être partagée, sinon le système de spécialisation à outrance tombera à l‘eau.  Nous devons faire confiance aux politiciens et aux banquiers en particulier, mais sont-ils dignes de confiance?

 

 

berlherm

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Dimanche 12 septembre 2010 7 12 /09 /Sep /2010 09:18

     Les vérités se disent avec des mots. Les vérités s’expriment verbalement, il faut un langage pour les exprimer. Elles ne sont rien d’autres que des mots, des assemblages de mots, quelle que soit la forme de ces mots. Quand des vérités sont dites ou lues, c’est dans la tête d’une personne qu’elles prennent forment. Les mots ne contiennent pas de vérité en eux-mêmes. Ces vérités parvenues à la pensée d’un individu sous forme de langage représentent des évènements, des objets, ou des concepts abstraits. Les vérités tentent d’établir des concordances avec des objets, des évènements, etc.. Les vérités devraient être des représentantes aussi parfaites que possible de ces objets, ces évènements, etc..  Or, c’est impossible.

 

     Les vérités se cherchent. Il faut des entités curieuses pour ça. Les vérités sont subjectives de ce fait même qu’un sujet, vous ou moi, est nécessaire pour les exprimer. Les vérités ne sont pas les choses elles-mêmes, mais elles doivent être aussi concordantes que possible avec ces éléments qu‘elles décrivent.

 

     Est-ce qu’une vérité peut être collective, alors qu’elle nécessite un sujet pour la dire? J’en doute. Il faudrait pour cela que toutes les boîtes noires que sont nos cerveaux soient identiques structurellement, avec des fonctions et des informations similaires. Dans ce cas nous n’aurions aucun mal pour nous faire confiance les uns les autres. La vérité est humaine et individuelle. Pour qu'une vérité soit collective il faudrait que les significations soient identiques entre individus, or c'est impossible puisque les significations dépendent des expériences de chacun qui sont bien entendu toutes différentes dans les détails. Nos structures mentales sont différentes et nos expériences donc nos significations sont différentes, comment pourrions-nous nous comprendre? et surtout comment pourrions-nous exprimer des vérités semblables? Mais n’est-il pas heureux que nous ayons tous des expériences différentes! sans cela le monde humain serait monotone et inutile. Mais elles sont différentes, et les vérités sont donc différentes, subjectives et relatives.

 

     Il y a deux types de vérités possibles, la vérité de description et la vérité de définition. La phrase 2 + 2 = 4 est une vérité de définition, elle est absolue, simplement parce qu’elle est une convention entre nous. La phrase E = MC² paraît être une définition de même type, car elle simule la première. Mais l’Énergie, la Masse et la Vitesse de la lumière sont trois éléments que l’on ne connaît pas parfaitement, ce sont des objets décrits par nous et mal connus. La phrase E = MC² serait une vérité de description si ceux qui l’ont établi avaient pu aller au bout de la description, car une vérité doit être totale. Ce deuxième type de vérité, la vérité de description, est donc un piège dans lequel nous pouvons tous facilement tomber, surtout quand on nous dit qu‘un génie l‘a concocté. Et quand une personne prétend qu’un dieu parle par sa bouche, c‘est encore plus fort, mais sûrement pas très bon pour la Vérité…

 

berlherm

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Mardi 13 avril 2010 2 13 /04 /Avr /2010 20:17

      Dans l’article 16, les droits de l’homme affirment que « la famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'État. ». Un pays est une véritable nation si il est en mesure de nourrir par son sol son propre peuple. La nourriture étant le précurseur de l’humain, chacun doit avoir le choix de sa propre alimentation, d’une alimentation saine, si ce n’est pas en la cultivant ou l’élevant soi-même, c’est en la faisant cultiver ou élever par ses concitoyens, c’est-à-dire ses associés, les gens en qui il peut, il devrait, avoir toute confiance. Dans cette alimentation saine, il ne faut pas oublier l’eau que l’on boit et l’air que l’on respire, qui sont également nos précurseurs. La santé demande le bien-être qui permet seul la lucidité consciente, qui est l‘état normal de l‘être humain normal. 

 

      L’alimentation est le précurseur de l’humain, et devrait donc être traitée en conséquence, c’est-à-dire respectée par tous. La nourriture est produite essentiellement par l’agriculture, l’élevage, et la pêche. La nourriture, c’est aussi l’air et l’eau, il faut le rappeler étant donné l‘état lamentable de nos conceptions polluantes de la modernité. La nourriture dès qu’elle passe les portes de notre corps s’intègre à lui. Elle devient partie intégrante de ce corps que pour la plupart nous chérissons, et que nous voudrions parfait, ou en tout cas conduire le plus loin et le plus longtemps possible dans un état convenable. Alors pourquoi cette nourriture qui est presque un humain, un quasi humain en attente, n’est-elle pas un service public? Pourquoi est-elle une industrie laissée aux mains de commerçants? Un être humain ne se commercialise pas, les droits de l’homme le proclament, alors pourquoi ce pré humain qu’est la nourriture peut-il l’être? Pourquoi devons-nous payer notre corps si nous sommes une société d’humains désirés par nos associés?

 

      La nourriture est le précurseur de la vie, n’est-ce pas une forme de l’esclavage que de faire du commerce à partir d’elle? Si un être humain ne peut être mis en vente, pourquoi la nourriture précurseur de la vie le serait-elle, puisque sans elle pas de vie du tout? La nourriture ne ressemble-t-elle pas pour chacun de nous à ce qu’est l’embryon ou le fœtus, c’est-à-dire pas encore un humain mais presque? Les aliments ne devraient pas être traités comme une industrie normale, ils ne devraient même pas être traités comme une industrie du tout, pas plus sa production que sa distribution. Est-ce qu'on traite fœtus et embryon comme on traite une voiture? Est-ce que vous préparez la naissance de votre enfant en utilisant des pesticides? Et bien juste avant, oui, d’autres que vous le font. Ils "empestent" le monde. 

 

      La conduite d’un humain n’est pas que le résultat de son éducation, mais de sa structure physique, puisque l’éducation s’installe dans la structure. Nous pensons avec notre corps et avec rien d’autre, et donc cette conduite dépend de la construction de cette structure. L’alimentation donnée par les parents produit cette structure. Les parents sont responsables totalement de cette structure physique, anatomique, puisqu’ils créent la vie sous contrôle de la volonté et ont la maîtrise de son développement. On s’en rend plus facilement compte dans les cas extrêmes ou par exemple une alcoolique ou une droguée donne naissance à un enfant dégénéré.

 

      Une société est un ensemble d’associés. Les enfants sont des associés inconscients de l’être, ils ont été intégrés à nos sociétés sans leur accord préalable. Les gouvernements sont toujours constitués d’associés adultes, ils ont l’expérience des générations consécutives précédentes et peuvent requérir tous les conseils nécessaires à la gouvernance auprès de ceux qui possèdent les connaissances adéquates. Les gouvernants sont donc totalement responsables de leurs jeunes associés, de leur santé, de leur bien-être, et de leur éducation, afin d‘en faire des associés équilibrés. Il est clair qu’une société décidant de contrôler la procréation dans son pays, le pourrait, de ce fait elle est responsable du bien-être de tous ses citoyens de la naissance à la mort.

 

      Nos enfants mal nourris et mal éduqués, nous les retrouvons souvent en prison. Il est normal qu’une société se protège d’elle-même, mais elle ferait bien mieux de corriger le tir. N’est-il pas aberrant d’imposer aux enfants de vivre, de choisir leur nourriture et leur éducation, puis de les envoyer en prison quand nous avons tout loupé, construction et éducation? Un être humain c’est comme une toupie à qui on apprend à continuer de tourner quand on l‘a bien lancé. On peut comprendre des animaux l‘incompréhension, mais à part les mantes religieuses et quelques rares exceptions, ils sont assez respectueux les uns des autres. Non seulement nous les punissons, nos enfants, de les avoir mis au monde, mal nourris ou mal éduqués, mais nous leur imposons leur nouveau corps quand ils sont en prison. Car ils n’ont pas le choix de la nourriture qui va les maintenir, comme de nouvelles briques de leur structure corporelle donc mentale. Et s’ils récidivent après leur sortie, et bien on recommence la même absurdité. 
 

 

      Pourquoi se battre pour la qualité de la nourriture et pour un libre choix de notre alimentation nous les richards, alors qu’un milliard de personnes, une sur sept, sont constamment en recherche de n’importe quoi pourvu que ce soit mangeable? Peut-être qu’en gérant mieux notre alimentation nous parviendrons à améliorer nos qualités intellectuelles et parviendrons nous à aider le reste de l’humanité un peu mieux que nous le faisons actuellement…

 

      Si l’aliment industriel est précurseur de l‘homme alors ce doit être de l‘homme industriel, tellement mécanisé que si l‘acquis était héréditaire nos descendants auraient tous des têtes d‘ordinateur.

berlherm

 
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Dimanche 4 avril 2010 7 04 /04 /Avr /2010 16:18

      Il ne faut pas être contre la peine de mort uniquement sentimentalement ou émotionnellement, mais logiquement. Les émotions changent mais les arguments restent. En voici quelques uns :

 

      Pourquoi la peine, de mort ou autres punitions absurdes? Pourquoi punir? La société est-elle une mère, est-elle un dieu infaillible qui a le droit de punir et une raison pour infliger des punitions? Les sociétés causent plus de crimes, plus de malheurs, globalement qu’un simple individu, elles n’ont aucune leçon à donner. Et pourtant les dirigeants sont toujours des adultes majeurs quand ils dirigent, et toujours affublés de multitudes de conseillers adultes et même chenus, et ce depuis des milliers d‘années...

 

      Sommes-nous une société? Il semble puisque les droits de l’homme citent deux fois le mot société, il semble aussi puisque nous avons des lois sociales, ou encore puisque nous avons des assistances sociales, et que nous payons des impôts (dont 25% vont à l‘éducation en France).

 

      Les humains sont mis au monde sans qu’ils y soient pour quoi que ce soit. Ils n’ont pas le désir d’exister. Ils sont créés par leurs parents par une volonté dictatoriale. Les parents sont des monarques absolus. Il n’y a aucune démocratie dans la procréation. (À ce propos pourquoi les associés que nous sommes tous avons-nous le droit d’introduire des associés dans l’entreprise sociale, la nation, sans demander leur avis aux autres associés? Mystère… )

 

      Les enfants sont théoriquement désirés par leurs parents, et par la société qui en a besoin pour perdurer. La plupart des enfant aiment leurs parents par simple mimétisme et selon le syndrome de Stockholm dû au pouvoir du fort sur le faible. L’amour est une fonction acquise, artificielle.

 

      Les structures mentales des humains sont vierges de signification à la naissance. Ces significations seront culturelles et artificielles. Les connaissances, toutes acquises, seront incomplètes car aucun humain ne devient omniscient.

 

      Les fonctions mentales sont potentielles et ne se mettent en place que par leur utilisation. Elles seront incomplètes également car aucun humain ne devient omnipotent.

 

      La plupart des parents et des éducateurs ne savent pas ce qu’ils font quand ils tentent d’éduquer un enfant. Ils font pour le mieux afin que l’enfant copie leur comportement. Les enfants sont formatés, ni plus ni moins. La plupart du temps ils sont mal formatés et les parents débiles en accusent leurs enfants. Et les sociétés punissent en emprisonnant.

 

      Il n’y a ni dieu, ni âme, ni libre arbitre, ce sont pures croyances impossibles, et il est inacceptable qu’un pays laïc et démocratique base ses lois sur des croyances. Si un dieu m’avait créé, mon existence avec des défauts de conception et donc des fautes comportementales lui incomberaient. Si nous avions un libre arbitre il faudrait expliquer comment se mettrait en place un libre arbitre sans éducation morale coexistante; c‘est tout à fait stupide. Si un dieu m’avait donné un libre arbitre, ce faisant il m’aurait octroyé carte blanche et aucune morale divine n’y aurait été associée, il se serait lavé les mains de mes actions. Et pourquoi un dieu omniscient, donc sachant à l’avance ses fautes, se mettrait en colère parce que ses créatures déconnent du fait de ses propres erreurs de création? Il n’y a que des humains stupides pour inventer des contes pareils.

 

      Les parents et la société sont les dieux de l’enfant mis au monde, et ils sont totalement « responsables » de leur (pro)création. 

 

      L’invention de l’idée de libre arbitre par les humains ne sert à rien, qu’à foutre les gens en tôle. Elle sert à se débarrasser de la culpabilité des éducateurs sur le dos des éduqués mal formatés. Ce serait à pleurer de rire si ce n’était immonde…

 

      Évidemment le libre arbitre n’existe pas plus pour les enfants que pour les adultes, et on sent bien que seule une évolution culturelle peut apporter une amélioration à nos mœurs stupides et à nos lois débiles… 

 

      Pourvu que cette évolution ne soit pas trop lente, car des milliers de « criminels culturels » victimes d’une mauvaise éducation en pâtissent, sans oublier bien entendu les « victimes culturelles » doublement victimes elles aussi de la « bêtise culturelle » sociale. (Pourquoi sommes-nous 7 milliards..?)

 


 

Et sur un ton un peu émotionnel:

 

      Le prisonnier: Vous la société, vous ma mère, vous mes parents, vous m’avez mis au monde. Vous m’avez donné ce corps d’humain (moi j‘aurais préféré être un oiseau). Vous m’avez éduqué, et vous m’avez nourri, c’est-à-dire que vous avez totalement construit ce corps. Vous m’avez voulu. Vous m’avez nommé. Vous m’avez élevé. Vous m’avez donné mon terrain de jeu, ce pays, cette planète Terre. Vous connaissiez, vous, ce terrain de jeu avant de m’y jeter, cette galère avant de m’y embarquer, avant que je ne l‘appréhende et que je l‘apprenne, et pourtant vous m‘y avez inscrit, installé abruptement avec vos pouvoirs d’autocrates absolutistes. Mais pourquoi l’avoir fait sans me donner les connaissances adéquates pour m‘y insérer… Et maintenant cette société, qui m’a voulu, qui a loupé mon éducation, me puni pour cela…! Parce que le comportement dont vous m’avez infligé ne vous convient pas! La punition est absurde. La bêtise des « punisseurs » est extraordinaire, stupéfiante. Ne me mettez pas au monde si vous ne me voulez pas et si vous ne prêtez pas une attention particulière à mon insertion sociale. Quand une société intervient dans l’éducation d’un homme elle est responsable avec les parents du devenir de cet homme, d‘autant plus si l‘éducation est obligatoire. La peine de mort, les peines sont totalement stupides puisque l’État intervient dans le travail des parents qui ne sont pas maîtres totalement du sujet à éduquer!  Éduquer un enfant c’est le formater. Vous savez parfaitement que vous ne maîtrisez pas l’éducation, puisque vos méthodes changent constamment. Je suis un automobile dont vous ne maîtrisez pas les réglages et c’est moi qui suis puni de vos fautes… c’est réellement totalement incompréhensible.

 

      Vous voulez me culpabiliser! Surtout n’évoquez pas le libre arbitre, vous ne savez pas de quoi vous parlez. Il a été inventé par nos anciens pour se débarrasser de la responsabilité de l‘éducation qu‘ils ne savaient pas gérer parfaitement. L’accusateur doit prouver la culpabilité et la responsabilité de l’accusé. La responsabilité ne peut exister que si le libre arbitre existe, et c’est aux accusateurs de démontrer cette responsabilité de l’accusé et donc l’existence du libre arbitre. Il me semble que c’est un point de droit formel… Je suis mis au monde dans une structure  (mon corps) vierge d’information et vierge de signification. C’est vous qui formatez tout ça… très mal. Mon corps et ma pensée ne sont qu‘un. L’univers est un continuum (espace temps), et je suis une part de ce continuum. Comment peut exister le libre arbitre dans un continuum? Si vous désirez le libre arbitre vous devez rejeter la mécanique quantique, la génétique, la psychanalyse, etc.., en fait toute la science. Le libre arbitre n’est pas une connaissance scientifique, c‘est une croyance sans fondement. Je suis la résultante de la trajectoire de toutes les particules qui me composent.  Ce n’est pas moi qui active mes neurones. Mes besoins, mes désirs, mes intentions, je ne sais où ils se situent dans mon corps, je n’ai aucun moyen de le savoir, je n’ai aucun moyen d’influer sur leur infrastructure, sauf par trépanation. Ma mémoire n’est pas un disque dur, je ne peux faire de balayage pour situer mes informations mentales. Et les fonctionnalités de ma pensée, comment les gérer, les modifier, les améliorer, sans savoir ni où elles se situent ni de quoi elles sont faites? Je suis éduqué pour faire des associations. Je réagi au monde extérieur en fonction du formatage que vous avez effectué (très mal). Je suis uniquement un système réactionnel. Si vous ne maîtrisez pas mon formatage initial, je n’y suis pour rien. Vous avez le droit de vous protéger (peut-être…, probablement) mais pas de me punir. Vous n’avez pas ce droit, vous avez juste le pouvoir. Et l’idée stupide de l’utiliser, ce pouvoir, vous est venu de la nuit des temps, comme les machines animées automobiles que nous sommes. Ça vous dérange d’être une machine, pas moi, je suis ce que je suis, et j’en suis conscient… content c‘est autre chose mais je fait avec, c’est le principal et nous n‘y sommes pour rien.

 

 

 

Quelques éléments supplémentaires:

 

      Les humains pensent que toutes les fonctionnalités de notre corps, donc de notre pensée, sont identiques entre individus, par exemple nos volontés, nos désirs, nos émotions, etc.., seraient identiques, et même une sorte de fonction de contrôle qui serait identique chez tous les humains, contrôle comportemental, du désir, des émotions, etc.. C’est assez bizarre comme raisonnement.

 

      Du fait que je sois né homme, j’ai 96% de plus de (mal)chance qu’une femme de devenir un criminel. Ce qui démontrerait qu’il y a de l’hérédité dans le crime…, à moins que ce soit l‘éducation masculine qui pêche, mais ça revient au même pratiquement. À moins que la criminalisation des comportements masculins soit supérieure à la criminalisation des comportements féminins, puisque la criminalisation est artificielle…

 

      Il est tout à fait humaniste de savoir comment fonctionne un humain, au moins pour l’éduquer correctement et éviter de le foutre en tôle quand on a loupé son éducation, ce qui est le comble de la connerie. Prétendre être humaniste pour réfuter l’absence de libre arbitre est stupide, toute question est à cogiter sans passion.

 

      L’école prive les enfants de leurs parents et des nombreuses années d’éducation qu’apporte le parallélisme de conduite entre l‘enfant et son tuteur adulte. L’école est une bonne chose, mais il faut multiplier la présence des adultes auprès des enfants. Peut-être faudrait-il demander aux retraités de mettre un pied à l’école..!

 

      À quoi sert la peine de mort si on multiplie le nombre d’humains sur Terre et donc la peine de mourir pour tous les humains.  (Un milliard d’humains, un sur sept, ne savent pas ce qu’ils vont manger le lendemain et boivent de l’eau croupie. La courbe de progression du nombre de malheureux sur Terre est quasi exponentielle, ce qui contredit les progrès humains.)


berlherm

 

Par berlherm - Publié dans : Rationalisme - Communauté : Rationaliste Universoliste
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