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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 19:27

Cent iliens du Pacifique,
Cent pêcheurs fermiers gras et gais,
Trouvant le troc trop classique,
Convertissent en argent nacré
Travail et marchandise.
Avec cent coquillages mensuels
Chacun se trouve fort aise.
L'un d'eux bien avisé,
Sachant compter, se décrète banquier.
Tout travail méritant salaire
Le mien à deux-cents Nacres s’élèvera,
Dit-il à l'entourage.
Personne ne récrimine
Car le pêcheur n'est pas compteur.
L'hiver n'ayant jamais cours
Au Pacifique,
Mais la pluie étant fort drue,
Un fermier souhaita consolider son toit.
Au banquier il sollicita
Un crédit de mille Nacres
Remboursable en dix saisons.
C'est faisable dit le banquier
Sans balancer.
Sans attendre,
La hutte fut rénovée...
Les quatre-vingt-dix-huit autres compères
Trouvant le procédé fort ingénieux
Se hâtèrent de l'imiter.
Le banquier à ses mots,
Court sur la plage récolter
La monnaie nacrée nécessaire
À son négoce,
Multipliant ainsi par dix sans effort
son trésor.
C'est faisable dit le financier
Aux quatre-vingt-dix-huit gogos.
Je vous prête à vingt pour cent d'intérêt.
Alors, tous de galoper vers la plage
Quérir des coquillages,
Halte-là !
Dit le bailleur ;
Les coquillages n'ont plus cours,
Nous sommes passés au tout numérique ;

 

    Éthique :
Rien ne sert de marner,
Il faut virer le banquier.

 

 

 

                                                       berlherm

 

 

 

 

 

 

Published by berlherm - dans Poésie
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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 18:22

Voilà un sujet qui va vous chatouiller ou vous irriter les neurones, c'est selon, et j'en suis fort aise. Cela fait un bout de temps que ça me chatouille, moi, de vous le proposer : d'ailleurs ce serait vraiment mal de ma part de vous laisser moisir avec de fausses idées criminogènes.

 


Pour être responsable il faut avoir un libre arbitre ; en avez-vous un ? Si vous n'en avez pas, quel mécanisme envisagez-vous pour modifier le sort de l'humanité ?


L'âme ne sert pas qu'à expliquer l'être humain, comme le créateur expliquerait l'univers. L'âme permet l'immortalité et le libre arbitre. L'immortalité servant elle-même à justifier la mise au monde d'un enfant débile dans un monde terrible. Après sa mort, l'enfant aura sans doute dans un paradis parfait un corps parfait et une vie immortelle parfaite, le passage sur Terre étant juste un moment difficile. Ne parlons pas de l'enfer désagréable... Quant au libre arbitre, il sert à expliquer pourquoi les femmes et les hommes ne parviennent pas à éduquer parfaitement l'enfant. Les erreurs d'éducations des parents sont du fait des enfants qui possédant un libre arbitre faussent l'éducation que ses parents, ses éducateurs, tentent de lui inculquer. C'est bien pratique ! Ce serait donc par l'acquisition du libre arbitre que l'enfant gèrerait lui-même sa propre éducation. Ayant un libre arbitre il fausse l'éducation des éducateurs. L'enfant fait donc ce qu'il veut, sans savoir où il va. Quand cet enfant acquiert-il un libre arbitre ? Et bien cela dépend des éducateurs et des sociétés, en tout cas quand il est punissable. On a une idée de l'âge de l'apparition du libre arbitre en fonction des premières punitions subies par l'enfant. Beaucoup d'enfants sont déjà punis vers 2 ans par une petite fessée, une giflette. Si votre enfant a une âme , il l'a acquis 40 jours après la conception selon la religion vaticane. Pourquoi ne le punissez-vous pas dans le ventre maternel pendant que vous y êtes ? La société en général laisse faire les parents, mais déjà à 12 ans l'enfant peut être sévèrement puni de prison par la société. Quant à l'école, c'est une école de formation à la bêtise, où l'on punit à tour de bras par les notes. Les éducateurs ne parviennent pas à motiver l'enfant, c'est-à-dire à façonner la motivation dans le cerveau de l'enfant, alors ils le notent ce qui serait censé le motiver. Les scientifiques vont même jusqu'à vous faire croire qu'il existe dans le cerveau humain un centre de la récompense, la récompense évidemment justifiant donc la punition par opposition...

 

Vous ne parviendrez jamais à rien si vous n'éradiquez pas la fonction mentale croyance de votre système nerveux. Le libre arbitre est une croyance associée à l'âme, à l'immortalité, au paradis, à la création, aux dieux. La croyance est une fonction parasite. Il ne faut pas croire, il faut savoir. Et si vous faites des hypothèses, et bien ce ne sont que des hypothèses ; on ne construit pas d'écuries à licornes sur l'hypothèse que les licornes existeraient.

 

Comment espérez-vous changer le comportement des gens si vous refusez d'admettre que nous avons une compréhension erronée de celui-ci ? Le libre arbitre n'existe pas ; or, même nos dirigeants l'ignorent, nos juges l'ignorent, et pire encore nos éducateurs qui forment les futurs gouvernants, juges, et éducateurs l'ignorent également. Et vous, qui paraissez des gens rationnels, vous n'osez pas en discuter comme si cette idée vous brulez le mental. Le monde humain dépend de la raison, et vous n'osez pas raisonner sur cette question primordiale !

 

Vous croyez que la question de l'absence de libre arbitre est secondaire, non, elle est prioritaire. Vous êtes tous hérissés par l'idée de ne pas avoir de libre arbitre. Pourquoi donc ? Puisque vous n'en avez pas de toute façon... Pas plus que vous n'êtes télépathes ou ne possédez un troisième œil. Vous pouvez, je vous l'assure, discuter de l'absence de votre troisième œil si quelqu'un prétend que vous en avez un. Le monde se décrit et vous en faites partie. (Savez-vous que tous les croyants sont télépathes puisqu'ils prient !) Notre fonctionnement sans libre arbitre nous a conduits à cette gabegie surpopulatoire. Les gens croient. Ils sont croyants. Le libre arbitre fait partie de vos croyances. Vous êtes tous croyants, exceptés ceux qui admettent l'inexistence du libre arbitre, et encore ! La croyance est une fonction mentale défectueuse. Nous sommes des machines à percevoir le monde et à réagir au monde. Nous ne sommes rien d'autre. Le libre arbitre n'est pas utile à notre fonctionnement, l'univers n'est pas capable d'une telle performance : créer un être sans attache avec lui, capable de sortir des frontières de l'univers. C'est trop risible. Votre cerveau n'a pas d'autre utilité que de vous permettre de résoudre des problèmes posés par l'univers qui vous entoure, ce que fait n'importe quel animal. Rien n'est immatériel, car l'immatériel n'a pas d'existence connaissable et ne peut interférer avec la matière, d'où l'inutilité de la supposition de son existence.

 

Le libre arbitre serait une arme encore plus terrible que le nucléaire. Pourquoi n'est-il pas étudié scientifiquement ? Parce qu'il y a belle lurette que les scientifiques connaissent son impossibilité...

 

Une idée comme l'absence de libre arbitre est tellement importante qu'elle ne se rejette pas, qu'elle ne se dénie pas. On la pose devant soi sur papier, sur ordinateur, et on la travaille posément, longuement, et surtout méthodiquement quotidiennement.

 

[Je veux toute la Vérité rien que la Vérité, sauf celles qui me dérangent... Cacher la vérité comme un gouvernant.]

 

Un rationaliste doit savoir que s'il n'étudie pas la notion de libre arbitre et l'implication de son absence, il est dans la croyance, puisque le libre arbitre est une croyance sans fondement utilisée par la société au quotidien. Si vous êtes rationaliste, vous devez admettre que l'univers ne peut faire de mécanismes allant à l'encontre de ses propres mécanismes. C'est parce qu'elle est utilisée par les anthropocentristes qu'il faut combattre cette idée. Il faut surtout éradiquer la fonction mentale croyance, et le contenu des croyances se délitera tout seul et deviendra mythologie ou conte de fées, ce qu'il est. Souffrance, misère et malêtre ne sont pas inéluctables ; s'il y a un paradis, il ne peut qu'être sur la planète.

 

Le libre arbitre est une douche froide dont il faut user pour réveiller les humains. Observez votre propre silence à mes annonces sur ce sujet... Je pense qu'il est temps d'en parler. Certains commencent à le faire aux USA (Voir le livre de Sam Harris - « Free will »). (Voir aussi mes propres notes (gratuites) en vrac sur le site d'Atramenta – berlherm - « La fonction mentale introuvable ».)

 


Puisque le libre arbitre n'existe pas pourquoi changer les choses ? Et qu'est-ce que ça changera d'admettre son inexistence puisque le libre arbitre n'existe pas ? Autrement dit, pourquoi échanger notre compréhension erronée du monde pour une compréhension déplaisante ?

 


Nous sommes 7 milliards, n'est-ce pas une raison suffisante pour comprendre les raisons de nos comportements débiles ?

 

Si nous ne comprenons pas le monde différemment, surtout correctement, notre comportement ne changera jamais entre nous et envers lui. L'éducation humaine est biaisée depuis des milliers d'années, d'où nos agissements débiles. D'où l'impossibilité de se poser les bonnes questions. Pourquoi il y a 2000 ans n'avons-nous pas choisi la voie de Lucrèce plutôt que celle d'Aristote ? Dix-millions d'humains sur la planète n'auraient pas fait soixante-millions de morts lors de la Deuxième Guerre mondiale. Tous nos comportements ont été modifiés par des idées erronées, dont le libre arbitre est une part importante. Ces idées erronées ont été introduites dans notre comportement et nous agissons avec ces fausses informations en tête, parce que nous sommes des systèmes mémoriels, des boites à enregistrer, et que nous ne pensons qu'avec ce que nous avons dans cette boite. L'impression de libre arbitre vient de nos facultés d'abstraction, mais même les fourmis font de l'abstraction. Pourquoi des idées justes n'auraient-elles pas un impact positif sur chaque individu et sur la société ? La Vérité autant que possible, n'est-ce pas ce que tout le monde voudrait entendre de la part des autres, des politiciens essentiellement ? Des tas de pauvres gens sont mis au monde et doivent le subir sans raison. Des tas de gens sont trucidés par les gouvernements : la Deuxième Guerre mondiale a causé l'équivalent de plus de 300 années de meurtres individuels sur la planète. Des tas de gens sont en prison, enfermés dans des cellules-chiottes, toujours fautes aux gouvernants qui n'admettent pas l'irresponsabilité des actes humains. Personne ne nait de sa propre volonté. Personne ne s'éduque lui-même. Personne n'a de libre arbitre. Personne n'est responsable de ses propres actes. Alors que faire ? Et bien, réfléchissons ensemble. Avez-vous entendu parler d'un centre de recherche officiel sur le libre arbitre ? Peut-être faudrait-il créer un centre de recherche sur les moyens d'amener l'humanité à accepter l'idée d'absence de libre arbitre, et le devenir de l'humanité quand elle aura accepté cette idée ! Il est temps d'accélérer le mouvement rationaliste.

 


Tout notre système anthropocentrique est basé sur l'idée que nous avons un libre arbitre. Il faut donc en parler, révéler à tous, diffuser l'idée que le libre arbitre n'existe pas, qu'il est une impossibilité, si nous voulons changer de comportement entre nous, en société, et vis-à-vis de notre milieu. C'est extrêmement important. L'univers ne peut faire de mécanismes allant à l'encontre de ses propres mécanismes ; cela suffit à expliquer l'impossibilité du libre arbitre. L'éducation, la Justice, la gouvernance ne peuvent être les mêmes avec et sans libre arbitre. L'âge de notre première punition est l'âge estimé par nos parents de l'apparition du libre arbitre chez nous. À quel âge avez-vous eu un libre arbitre selon vos parents ? À quel âge avez-vous un libre arbitre selon la société ? Punir un enfant ou une personne qui n'a pas de libre arbitre, c'est comme de punir l'ordinateur qui se plante quand vous faites fonctionner le logiciel que vous avez réalisé vous-mêmes.

 

Les gens ont toujours fait des enfants sans se poser de questions, comme fait n'importe quel animal. L'espèce qui se reproduit existe. Quand quelques-uns s'en posent, quand les enfants posent des questions du genre : « pourquoi la vie ? » « Pourquoi est-elle si difficile ? » « Pourquoi m'as-tu mis au monde alors qu'il n'y a rien de bon qui t'arrive et qui nous arrive ? », il faut bien trouver une réponse. Cette réponse les gourous la trouvent dans l'invisible, dans des probables difficiles à réfuter quand on n'est pas formé à la saine cogitation : cette vie est difficile, mais elle n'est qu'une étape à franchir, ton âme immortelle aura tout le loisir de tester le bonheur au paradis. Ceci explique la mise au monde sans garantie du constructeur. Maintenant, il faut expliquer la punition, parce que les parents, les éducateurs et les gouvernants punissent à tour de bras : la punition vient de ce que tu as un libre arbitre. Ne me demande pas comment et quand tu l'as acquis, mais la preuve que tu en as un c'est que Dieu a puni les hommes en les chassant du paradis. Ne me demande pas non plus comment on pourra le regagner (le paradis) alors que deux personnes (Adam et Ève) n'ont pas réussi à y rester, ils en ont été chassés pour un simple vol de fruit. Dieu s'est loupé en créant les anges, en créant les hommes, il a noyé tout le monde ce qui est un crime innommable, un génocide ; pour nous une simple pomme et hop viré de l'éden, homme, femme, et cent-milliards de descendants innocents à priori, il faut dire que globalement on s'est bien rattrapé, et la justice divine est globale, il ne fait pas dans le détail. Dieu aurait mieux fait de refaire l'éducation des premiers, mais bon, ne lui donnons pas de conseils, l'omni-impotent sait ce qu'il ne fait pas.

 

L'âme est donc le prétexte de l'immortalité et du libre arbitre. L'immortalité justifie la mise au monde et le libre arbitre justifie la punition. C'est bien pratique madame, mais pas de vie pas de risque, et pas de souffrance, et pas de misère, et pas d'enfer...

 

Pourquoi les femmes font-elles des enfants dans ce monde humain terriblement risqué ? Si le libre arbitre existait, cela serait incompréhensible.

 

Ne me jetez pas la pierre. Puisqu'il faut être croyant, je le suis. Je crois en Gorbloux le dieu mangeur de dieux. Une seconde avant le début de l'éternité, il a mangé tous les dieux et s'est bouffé lui-même en commençant par la queue, si bien que l'éternité a pu commencer et nous avons suivi une demi-éternité plus tard quand la dent oubliée par Gorbloux a germé sur Terre.

 

Croyance ou raison sont des produits de la pensée. Il vaudrait mieux savoir ce qui produit la pensée et la croyance avant que de se battre sur les idées qu'elles renferment, tout ce bazar mental. Mes significations sont dans le contexte de mon système nerveux, vos significations dans votre système nerveux. Nous n'avons pas le même système. Je ne sais pas ce que vous comprenez en lisant tout ce blabla, mais c'est moi qui l'ai inscrit dans votre cerveau. Comment pouvez-vous avoir un libre arbitre puisque j'ai inscrit ces phrases dans votre pensée ? Puisque j'ai accès à votre mental... ? Vous n'avez fait qu'ouvrir les yeux, qui sont vos caméras, et suivre le texte comme on vous l'a appris. Où sont rangées et gérées ces phrases, vous n'en savez rien. Votre cerveau est une boite horriblement noire.

 

Le comportement des gens ne changera que s'ils modifient leur compréhension sur le monde, et sur eux-mêmes essentiellement.

 

Ce qui suit est d'après vos définitions, celles de vos dictionnaires, mais pas les miennes : je décris l'homme, chaque père, chaque mère selon ce que vous-même définissez comme étant un dictateur, un tortionnaire, un esclavagiste. Mais, si vous voulez respecter les droits de l'homme, alors ne vous contredisez pas. Tout être humain peut fonder une famille selon les droits de l'homme. Pourtant, la dictature est interdite par les droits de l'homme : faire un enfant est de la dictature. La torture est interdite par les droits de l'homme : faire un enfant c'est lui imposer toutes les misères et souffrances de la vie dont personne ne maitrise les aléas, et tout le monde connait la débilité du corps humain. L'esclavagisme est interdit par les droits de l'homme : faire un enfant c'est en faire un objet pendant les très longues années de son éducation, et c'est ensuite lui imposer l'achat quotidien de son propre corps, et donc l'obligation implicite, hypocrite, de travail. Faire prendre des risques à une autre personne est interdit par les droits de l'homme : mettre un enfant au monde c'est faire prendre des risques à une autre personne, votre enfant est une personne, et c'est aussi mon associé que vous m'imposez. Jouer à la loterie, sur le dos d'une autre personne que soi, est interdit par les droits de l'homme : faire un enfant, c'est jouer à la loterie sur le dos de votre propre enfant, car la vie est une loterie. Alors, où sont les droits de l'enfant qui est aussi un homme dans le sens des « droits de l'homme » ?

 


Vous qui êtes jeune rationaliste et avez compris ceci, faites au moins un enfant (mais pas deux) sinon les idiots vont nous submerger, mais excusez-vous auprès de votre enfant quand il aura l'âge de comprendre, et fournissez-lui son corps, un corps sain si vous en êtes capable, pour toute sa vie.

 


Si vous prévoyez d'aimer votre enfant avant de le concevoir, pourquoi n'établissez-vous pas un contrat natal de bienêtre avec la société en faveur de votre futur enfant, simplement pour qu'il n'ait pas à acheter son corps tout au long de sa vie ? Ne pensez-vous pas que son corps devrait lui être garanti avant de le mettre au monde, comme votre mère aurait dû garantir le vôtre ? Votre bagnole est assurée combien de temps ? Et votre grille-pain ?

 


Dites-vous : l'école doit éduquer mon enfant correctement, comme un vrai humain, et non comme un truc avec une âme soi-disant immortelle et un libre arbitre. Revendiquez-le auprès des gouvernants ! Cela parait normal, non, que votre enfant soit pris pour ce qu'il est ? Le libre arbitre est un prétexte utilisé par la société pour se débarrasser simplement des déviants qu'elle a créés elle-même par son incapacité à éduquer correctement, et à gérer le surpeuplement. En assumant et obligeant à l'éducation, donc l'école implicitement, la gouvernance prend sur elle la responsabilité de ce que devient votre enfant. Agissez pour lui.

 

Le libre arbitre n'existe pas, les gouvernances sont en fautes. Les lois sont basées sur l'existence d'un libre arbitre impossible. La Constitution et les lois sont basées sur un libre arbitre impossible. Les gouvernants doivent expliquer sur quoi sont basées leurs lois. Ils ne doivent pas définir le libre arbitre puisque ce n'est pas de leur ressort, ce sont les scientifiques qui doivent définir et démontrer l'existence d'un libre arbitre éventuel et trancher la question. En attendant sans démonstration de son existence, le libre arbitre n'existe pas. Les législateurs doivent faire les lois en fonction de ce qui existe et non de théories. Le gouvernement ne peut se débarrasser du problème de l'invention du libre arbitre simplement parce que ça le dérange ou que ça dérange les gens. Il faut régler le problème, ajuster les lois, et ensuite nous serons débarrassés de la question.

 

Le libre arbitre n'existe pas, revoyez vos définitions, revoyez votre comportement individuel et social. Tout est à reprendre. Dépêchez-vous, ça urge ! Ça surpeuple sans rime ni raison (surtout sans raison aucune) ! La croyance est une sorte de virus mental, comme un virus informatique. Débarrassez-vous-en. Le plus tôt sera le mieux.

 

Et comme l'a dit si bien François Hollande le 20/12/2012 : « La Vérite n'abime pas, elle répare... »

 

Je vous souhaite la meilleure année possible, sans libre arbitre.
 
Berlherm.

 

 

 

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 18:24

    Pourquoi faut-il parler du libre arbitre, pourquoi faut-il parler des dieux, et sans cesse remettre la question sur le tapis? 
 
  

     Tout d’abord, le monde se décrit et nous humains faisons partie de la description. Si la description vous déplait changez les capteurs de votre corps, cela remédiera peut-être à votre problème. 
  

     Pourquoi faire du libre arbitre un sujet de débat? Parce que le libre arbitre ferait partie de nos mécanismes mentaux s’il existait. Or ce sont nos mécanismes qui nous conduisent à la surpopulation. Il faut en parler si on veut tenter de les comprendre et les modifier. Comment les modifier si on les réfute? Il faut en parler parce que le libre arbitre est souvent invoqué, évoqué, dans les conversations humaines, comme s’il était un fait. L’absence de libre arbitre est d’ailleurs un sujet qui peut être évoqué dans n’importe quel débat sur le web puisque la pensée (sans libre arbitre) est nécessaire pour débattre. Il faut rétablir la vérité, car notre éducation ne peut être la même avec et sans libre arbitre, nous ne pouvons être le même humain avec et sans libre arbitre. Le libre arbitre ne peut qu’être d’origine divine, or il n’y a pas de dieux, aucun. Et ceci change également l’éducation. Un enfant divin ne peut être éduqué de la même façon qu’un enfant issu des mécanismes de l’univers. 
  

     Comment voulez-vous changer le monde humain, si vous ne changez pas les gens fondamentalement? Si vous éduquez une personne en imaginant qu’il possède un libre arbitre, une âme, et qu’il est télépathe, c’est-à-dire un enfant divin, pensez-vous que votre système d’éducation sera cohérent s’il ne possède rien de ces ingrédients mentaux? Allez-vous éduquer un enfant que vous croyez le résultat d’une création, comme un enfant résultant des mécanismes de l’univers? Ce ne peut pas être des enfants identiques. Pourquoi le monde est-il dans la panade? Parce que cela fait des milliers d’années que les humains se considèrent comme des enfants divins, indépendants de l’univers qui les entoure et pouvant utiliser ce matériel terrestre comme une pâte à modeler pour enfant, à leur gré. 
  

     Si la Terre est surpeuplée d‘humains, c’est parce que nos mécanismes nous y poussent comme n’importe quelle espèce animale dominante. Nous ne sommes responsables de rien sans libre arbitre, mais nous pouvons prendre conscience d’un fait et tenter de corriger nos apprentissages défectueux, cela fait partie de nos compétences mentales. Nous sommes capables de lever la jambe pour franchir un obstacle invisible, ce qui est la preuve que nous pouvons modifier une trajectoire prévue. Notre comportement avec un supposé libre arbitre et de supposés dieux, en est la preuve également. Cette culture erronée peut être corrigée. Elle devrait l’être rapidement. Le libre arbitre, les croyances, et la spéciation sont les derniers concepts majeurs erronés de notre anthropocentrisme mécanique naturel. Ils causent des problèmes très importants dus aux comportements humains individuels et sociaux, il faut les éradiquer.
 
  

     Nous ne servons à rien. Nous faisons notre utilité par nous-mêmes. Si votre mère ou la société a prévu votre emploi futur, alors vous êtes un esclave. Si vous faites un enfant pour son utilité sociale, alors vous êtes hors les droits de l’homme, puisque vous lui imposez les choix de la société, vous en faites un esclave. Si vous faites un enfant pour votre propre plaisir sans tenir compte de lui, alors vous êtes hors les droits de l’homme puisque vous lui imposez vos propres choix, vos propres raisons, il est votre esclave. Si vous faites un enfant pour lui-même c’est que vous êtes un idiot puisqu’il n’a pas encore d’existence, et tout ce que vous allez risquer pour lui et pour vous ce sont les maladies, les accidents, et la mort finale sur cette pente fatale qu‘est la vie, sans parler d‘un enfer éventuel si vous êtes croyant. Un humain fait sa vie par lui-même, pour lui-même, sauf ce fameux point de départ de la vie et les nombreuses années d’éducations (¼ de la vie) que les femmes lui imposent de leurs pouvoirs dictatoriaux. Qui niera que les dictateurs sont des salopards? Le dictateur lui-même… 
  

     Il faut avant tout contrôler toutes les dictatures. La mise au monde est une dictature. Pousser un enfant sur la pente fatale et encombrée de risques majeurs, qu'est la vie, n'est pas de l'amour, c'est de la haine... Toutes les dictatures sont des saloperies. Il faut contrôler tous les pouvoirs. Donner la vie c'est prendre le risque de l'enfer pour une autre personne que vous-même. Dans ma propre famille proche: alzheimer, parkinson, tétraplégie, sclérose en plaques, et bien d'autres... Merci mamans. 
  

     Un des principes de base des droits de l’homme est qu’à la naissance vous ne servez à rien ni à personne, sinon c’est qu’on a prévu pour vous la place que vous allez occuper, comme si vous n’étiez qu’un rouage familial ou social, c’est-à-dire un esclave. Si vous ne servez à rien pourquoi vos parents vous ont-ils mis au monde? Et bien pour leur plaisir personnel. Donc vous leur servez à quelque chose, et c’est hors les droits humains. Vous pouvez être certain que vos parents ont prévu pour vous quelque chose de merveilleux, le bonheur, la fortune, et même une intelligence supérieure, et bien c‘est de l‘esclavagisme. La plupart prévoient que vous allez devenir paysan à la place du paysan, ou boulanger à la place du boulanger. Pour les enfants surnuméraires et bien, c‘est au cas où… Vos parents n‘ont rien à prévoir, vous faites une fois en vie ce que vous voulez, ce sont vos droits humains. Vos parents sont bien effectivement des dictateurs. Et comme toute dictature, elle doit être contrôlée. Il faut contrôler la dictature des femmes sur les enfants. Il faut contrôler les naissances. La naissance n’est pas un droit, c’est un pouvoir dictatorial. « J’ai envie de faire un enfant », n’est pas l’envie de manger du chocolat. « Je veux savoir ce qu’est la grossesse avant d’être trop vieille », c’est une considération égoïste, il ne faut se préoccuper que de la future vie.
 
   
     Soit nous sommes dans la position animale, et plus aucune loi n‘est nécessaire, soit nous sommes dans la position humaine, donc dans le respect des droits de l’homme, et alors nous devons les respecter et interdire toute contradiction:.

  
En voici quelques-unes:

  • La responsabilité n’existe pas sans libre arbitre.
  • La punition est illégale.
  • « Les humains naissent et demeurent libres… » => personne ne nait librement, et personne n’est libre pendant toute sa minorité (¼ de sa vie), cette phrase est une belle hypocrisie… La mise au monde est une dictature.
  • L’argent est hors les droits de l’homme.
  • Acheter son corps, c’est-à-dire sa nourriture, est une contradiction, c’est de l’esclavage.
  • Les dettes des nations sont de l’esclavagisme. Celles des individus le sont potentiellement.
  • La richesse est de l’esclavagisme des riches sur les pauvres.
  • Le travail est de l’esclavagisme.
  • Etc..

  

     Pourquoi la Vérité? Parce que nous sommes une démocratie, qu’une démocratie c’est d’abord un peuple, qu’un peuple est une communauté d’associés, et que des associés se doivent de se prévenir les uns les autres des dangers qui les attendent dans la vie. Du point de vue éthique, il faut dire la vérité à tout le monde parce que nous sommes égaux, cette vérité est due à chacun. Comment prévenir ceux qui ne sont pas encore nés? D’abord il faut éviter de se mettre en danger les uns les autres, alors pourquoi mettre au monde si ça n’est pas nécessaire, puisque la vie n’est que risques constants. Peut-être ne l’avez-vous pas encore compris, mais personne n’appartient à personne, et donc votre enfant ne vous appartient pas. S’il vous semble nécessaire de mettre en danger votre futur enfant en le plaçant sur la pente risquée et fatale qu’est la vie, alors prenez au moins les précautions nécessaires vis-à-vis des autres associés, faites-leur signer un précontrat de prénaissance au profit de votre futur enfant, de leur futur associé. S’ils ne veulent pas, ne faites pas d’enfant, pas d’associé supplémentaire, puisqu‘ils ne tiennent pas à leur garantir une vie de bienêtre. 
  

     Pourquoi les gouvernants doivent dire la vérité (toute la vérité)? Parce que les connaissances font partie de la culture commune, et que les gouvernants futurs baignent eux également dans cette culture commune. Si leur éducation est faussée, leur compréhension du monde sera faussée, ils gouverneront avec une mauvaise compréhension du terrain et des hommes. C’est ce qui s’est produit jusqu’à aujourd’hui. Les gouvernements, les institutions religieuses, ont saboté la vérité pour imposer leurs idées faussées, ils ne sont jamais parvenus à les imposer. Grâce à eux au moins une personne sur sept ne sait pas trop ce qu’elle va manger quand elle se réveille le matin en ce 21e siècle, quand cette personne parvient à dormir. Un gouvernement, qui n’est pas contre la dictature, est pour la dictature, la dictature féminine entre autres. 
  

     Et avant de râler, vérifiez la notion de libre arbitre, pas seulement la définition du dictionnaire. Et dites-moi ce qu’est un dieu, et comment vous faites pour démontrer l’inexistence des autres dieux? Vous ne l’avez sans doute jamais fait par vous-même. (Je suis à votre disposition pour toutes les démonstrations possibles sur l‘impossibilité du libre arbitre et des dieux.) Vous avez été leurré par un système culturel déphasé qui nous a tous entrainés dans les guerres mondiales, et de siècle en siècle à la misère d‘un très grand nombre croissant de nos associés humains. Cessons l’anthropocentrisme.

 
  

 L’éducation enfantine et le sourire des mères sont de la publicité mensongère.
  

 La mise au monde sans conscience n‘est que ruine de notre humanité.
 
  

 Merci à toutes les (mamans)…

  

Berlherm

 

Published by berlherm - dans Rationalisme
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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 13:33

Déclaration universelle des droits de l'être humain rationnel.

Les devoirs de la femme et de l'homme rationnels.

 

Ou

 

Précontrat de naissance entre la société et l'enfant à naitre, précontrat valable pour une vie complète dans le bienêtre et sans contrainte.

 

 

Préambule :
 

Considérant ce qui suit :

  • l'être humain perçoit, accumule du savoir, et l'analyse.
  • les connaissances rationnelles de notre époque.
  • ce que nous savons sur l'univers, la Vie, et l'être humain.

 

  • l'univers se décrit, l'être humain fait partie de l'univers, il se décrit également. 
  • la matière est interaction, les choses n'existent que par interaction. Sans interaction pas d'existence. Tout est donc matériel.
  • la possibilité d'existence n'est pas l'existence. Les règles sociales ne peuvent être établies que sur des existences.
  • les êtres, les objets, les fonctions n'existent que lorsqu'on a fait une démonstration rationnelle de cette existence. (La non-matière n'existe pas, le libre arbitre n'existe pas, la télépathie n'existe pas, les dieux n'existent pas, etc..) 

 

  • la planète est un espace limité non renouvelable.
  • le milieu dans lequel la vie prospère est nécessaire à la vie, toute la vie.
  • l'être humain est une petite composante de cette vie. Sa part doit rester dans des proportions raisonnables et restreintes pour ne pas perturber l'ensemble.
  • l'artificiel est inclus dans le naturel.
  • les notions d'espèce et de race ne sont pas rationnelles.

 

  • un être humain n'est pas composé de différentes parties, il est entièrement lui-même de la tête au pied, et indivisible. Il est son corps et son corps lui appartient.
  • un être humain est mis au monde sans son assentiment. La conception d'un individu qui n'a pas accepté de naitre est une dictature et une perversion de fait.
  • le créateur est responsable de sa création.
  • la femme est la créatrice de l'enfant. Elle est son corps et son corps lui appartient. 
  • l'homme participe à la conception. Il est son corps et son corps lui appartient.
  • l'être vivant est ce qu'il est. L'univers est ce qu'il est. Il n'y a pas de choix possible.
  • les associés désirent des associés pour perdurer sous forme de société.
  • nous venons d'une société animale incontrôlée et nous désirons aller vers une société humaine sécurisée.

 

  • la nécessité de bienêtre physique pour obtenir le bienêtre mental. 

 

  • le désir général de liberté et l'impossibilité de liberté totale.
  • le désir général d'égalité et l'impossibilité d'égalité totale.
  • le désir général de fraternité et l'impossibilité de fraternité totale actuelle.

 

  • nous sommes ce que nous sommes, il faut l'admettre, sans nous vanter et sans nous dénigrer. L'être humain se décrit.
  • chaque être est différent de tous les autres.
  • le milieu dans lequel chacun vit est différent.
  • les intelligences sont toutes différentes et toutes potentiellement utiles. Aucune n'est supérieure, aucune n'est inférieure.
  • les significations et les compréhensions sont toutes différentes.

 

  • la Vie perdure alors que l'individu est mortel.
  • les sociétés perdurent alors que l'individu est mortel.
  • les connaissances sociales s'améliorent, s'accumulent, sont pléthoriques.
  • chaque individu est limité en faculté, dimension mentale, et durée de vie.

 

  • un individu est un système continu intégré dans le continuum espace-temps.
  • un être vivant est un corps constitué d'une alimentation à renouveler, d'une eau à renouveler, d'un air à renouveler, de façon continue. Nous le savons tous avant la conception de cet être.
  • la dualité corps/esprit n'existe pas plus que la dualité matériel/logiciel en informatique, tout est matériel.

 

  • un être humain est fragile, physiquement et intellectuellement.
  • les maladies mentales sont des maladies physiques, le mental étant inclus dans le physique.
  • les fonctions mentales utilisées dans l'excès sont à contrôler, elles deviennent névroses, les principales à contrôler sont la confiance, l'obsession, le délire, l'outrance (CODO).

 

  • les sociétés perdurent, ce qui signifie que les gouvernements perdurent également, et devraient toujours être composés des hommes rationnels les plus sages et les plus compétents de la société de façon constante, ce qui n'est pas le cas de chaque individu qui nait, croit, et meurt. La société n'est pas un individu.
  • le problème des déviances de la gouvernance doit être réglé.
  • le problème de la finance et des dettes, des sociétés et des individus, doit être réglé. 
  • le problème de toutes les hypocrisies, dont celles des gestions de l'homme par l'homme doivent être réglées.

 

Articles :

1. Ce précontrat est signé dans le sens société-individu. Il lie la société, mais ne lie en aucun cas l'individu à la société qui a autorisé sa naissance. La société est toujours liée par ce précontrat implicitement signé, mais l'individu ne l'est pas. L'individu peut rompre ce précontrat, la société ne le peut pas. Elle doit dans tous les cas respecter ce précontrat.

 

 2. Un être humain vit sous ce précontrat sans aucune considération du lieu de naissance, et quel que soit l'endroit où il se trouve sur Terre ou ailleurs.

 

 

3. Dans la mesure des connaissances rationnelles de l'époque, la vérité entière doit être dite à chaque être humain, à toute intelligence potentielle quelle qu'elle soit, dans un but d'information et de formation à l'intelligence générale.

 

 

4.   - Nul ne pouvant introduire un associé dans une société sans accord social préalable, une femme ne peut faire d'enfant que si cette société l'y autorise de façon directe ou tacite. 
      - Aucune femme n'est tenue de mettre un enfant au monde contre sa volonté, quel que soit le précontrat de naissance qui lui est présenté. 
      - Un être humain n'a d'utilité que pour lui-même. On ne peut le mettre au monde pour sa propre utilité, ses propres besoins.

 

 

 5.   - Chaque femme et chaque homme sont en droit d'améliorer ce précontrat pour le bénéfice de l'enfant à venir, et de tenter d'obtenir la signature de ses associés. En aucun cas, ce précontrat ne peut être dévalué ou détourné de son but.  
       - Si ce précontrat n'est pas respecté, n'importe qui dans la société ou hors société, en ayant connaissance, a le devoir et le droit, d'obtenir par tous les moyens à sa disposition, légaux de préférence, qu'il soit respecté dans les plus brefs délais, seul ou en association.

 

 

6.   - Toute femme peut établir un nouveau précontrat de naissance, en supplément de celui-ci, avant la conception d'un enfant, qui sera aussi un associé pour la société humaine. Il est recommandé que chaque femme et chaque homme avant la conception tentent d'améliorer les termes de ce précontrat.
      - Une femme enceinte par accident ou contre son gré peut avorter pour son bien et pour celui de l'enfant puisqu'elle n'a pas eu le loisir d'améliorer ce précontrat de naissance avant la conception. Si elle est enceinte suite à un viol (démontré), la femme obtient d'office le meilleur précontrat de naissance jamais établi, au cas où elle ne désirerait pas avorter.

 

 

7.   - Nul n'est tenu d'entrer dans une association, quelle qu'elle soit : nation, syndicat, église, club, etc.. Chacun peut adhérer à l'association qu'il désire, et peut créer l'association qu'il désire.
      - Aucun être humain n'est tenu de respecter un contrat qu'il n'a pas signé lui-même.
      - La société doit s'efforcer par l'éducation, et non la contrainte, de faire comprendre les nécessités de ce précontrat, sans aucune hypocrisie.

 

 

8.   - L'intelligence s'acquiert, chacun doit être formé dans la mesure du possible à l'intelligence dès la naissance. 
      - L'éducation à l'intelligence est un rôle social obligatoire.
      - L'intelligence passe par la formation au respect de soi et au respect de l'autre.
      - L'intelligence passe par le dialogue et non la violence. 
      - Le discours logique et rationnel s'apprend.
      - L'intelligence est d'abord comportementale. Les individus doivent apprendre à gérer et contrôler leurs comportements dans le respect de soi et d'autrui.
      - L'apprentissage de l'intelligence n'est jamais terminé.
      - À la naissance, tout individu est vierge de signification. Les significations sont d'origines personnelles et culturelles. Aucun individu n'a de signification identique à aucun autre. La compréhension passe par la signification. Personne ne comprend quoi que ce soit de la même façon qu'une personne quelconque.
      - L'univers se décrit, l'être humain fait partie de l'univers, il se décrit également. Il s'agit de description et non d'imagination. Certaines choses « peuvent exister » que nous ignorons et que nous ignorerons toujours, mais « peut exister » n'est pas « exister ». Une théorie n'est qu'une théorie. Aucune loi ne peut obliger à suivre une théorie comme étant un fait.
      - Pour le développement de l'intelligence collective, chacun est tenu de participer selon ses moyens à la description de l'univers. Nul ne peut être empêché de transmettre sa description à l'ensemble des sociétés humaines.
      - Contraindre un être humain à quoi que ce soit, et donc à la réflexion, est interdit. L'éducation et la réflexion doivent être intéressantes, et elles doivent se faire dans le plaisir. 
      - L'éducation doit s'efforcer de rendre rationnel tout nouvel associé.

 

 

9.   - Le libre arbitre n'existant pas, nul ne peut être tenu pour responsable de quoi que ce soit, pas plus la société que les individus. Nul ne peut être puni.
      - Une société, se gérant elle-même pour le bienêtre commun et de chacun de ses associés, est en droit de protéger ses associés. Pour cela, elle peut utiliser une force adéquate. La mise à l'écart d'un individu, qui reste toujours un associé, doit être faite en fonction du but recherché non seulement par la société, mais par l'individu. Si l'individu veut rompre le précontrat, il doit le signaler. S'il ne l'a pas signalé, il est en tort. Ce précontrat ne peut être rompu par la société, il reste valide dans le sens société-individu même si l'individu le rompt dans le sens individu-société. Le libre arbitre n'existant pas, la mise à l'écart de cet individu doit être faite humainement, et non dans un but de punition. Tout comportement inadéquat d'un individu peut provenir d'une déficience ponctuelle, voire définitive, ou d'un défaut imprévu d'éducation. Dans tous les cas la société doit réexaminer sa propre copie. L'individu peut désirer être réintégré ou rester en dehors de la société, son choix doit être fait en toute connaissance de cause, dans la mesure du possible social et individuel. S'il veut intégrer la société, l'individu adulte doit signer un contrat (et non un précontrat) définitif. Toute récidive entraine un rejet définitif de la société, toujours dans des conditions humaines.
      - Pour traiter les cas d'asociabilités, la société doit s'efforcer de contenir sa population de telle manière que des zones de son espace géographique soient habitables et vivables pour des solitaires adultes hors précontrat. 
      - La surpopulation est un crime contre l'humanité. Une société atteint un niveau de surpopulation quand elle ne peut plus vivre en autarcie de façon correcte pour chacun des individus qui la composent. La surpopulation entraine malêtre, entassement des humains, monocultures, monoélevages, productions intensives, pollutions, destruction du biotope, extinction de la flore et de la faune, multiplication des maladies spécifiques à l'homme, famines, guerres, révolutions, etc.. 
      - La surpopulation locale est également reconnaissable quand un individu ne peut rester sur son lieu de naissance alors que c'est son désir.
      - Le principe de base de tout droit humain est qu'un être humain heureux est une chose normale, mais qu'un seul malheureux est un malheureux de trop. En multipliant le nombre d'humains on ne peut que prendre des risques inutiles.
      - Toute maladie physique est soignée par la société, dans la mesure du possible. La société doit le bienêtre donc la santé à tous ses associés.
      - Tout individu naissant dans un lieu précis a le droit d'y rester si c'est son désir. Il peut également l'en quitter si c'est son désir également. On ne peut le contraindre pour aucune raison à le quitter, ni à y rester, d'où le besoin de zones hors société. 
      - Un être humain intelligent peut choisir sa mort et son lieu de mort dans le respect de l'autre.

 

 

10. - Un mineur n'est pas considéré comme ayant tous les éléments pour juger de la valeur exacte du précontrat. Il doit être traité en tant que tel. Son éducation doit être poursuivie jusqu'à ce qu'on ait statué sur sa compréhension du précontrat, et de son entrée en société. À sa majorité, le mineur accepte ou pas le précontrat. Nous le savons.
      - Tout individu peut naitre avec des capacités intellectuelles le rendant incapable de compréhension. Nous le savons.
      - Tout individu peut naitre avec des capacités physiques différentes ou moindres. Nous le savons.

 

 

11. Nous sommes tous associés dès notre naissance, ce qui implique des droits donc des pouvoirs et des devoirs égaux pour tous, ce qui implique qu'un revenu minimum d'existence soit versé dès la naissance, quelle que soit la forme de ce revenu. Une fois mis au monde chacun a le droit de vivre dans le bienêtre, ce bienêtre étant du devoir des autres associés, donc considéré comme coauteurs, ayant accepté cette mise au monde consentie tacitement ou directement.

 

 

12. - Seules les sociétés peuvent obtenir une contribution de leurs associés ou taxer des objets. Un être humain ne peut donc toucher de l'argent en fonction du nombre d'humains intéressés ou d'objets vendus, il doit toucher un salaire en fonction de la quantité de travail fournie. 
      - Un être humain n'est pas né dans le but de travailler, ni dans le but de payer la retraite de ses parents ni celles des autres associés, il serait préférable qu'il occupe intelligemment sa vie sans contraintes sociale, patronale ou familiale. Il participe à la société de son plein gré.
      - Un être humain ne peut pas naitre avec des dettes, ni ne peut contracter de dettes pendant toute sa minorité. Les dettes sociales doivent être hors la loi, ce sont des crimes contre nos associés futurs qui n'ont aucun pouvoir sur l'acceptation de ces dettes.

 

 

13. - Le libre arbitre n'existant pas, la liberté se définit culturellement par l'absence de contrainte sur les désirs et les besoins d'autrui, dans le respect de chacun. La liberté de chacun doit être respectée.
      - L'égalité étant matériellement impossible, la société doit tenter de faire respecter l'égalité des chances au départ et à l'arrivée, dans la mesure du possible. C'est-à-dire que si mille personnes désirent atteindre le même but, les mille doivent pouvoir l'atteindre dans la mesure du possible (par exemple : il ne peut y avoir mille postes de président de la République disponible simultanément).
      - La planète étant en état de surpopulation depuis plusieurs millénaires, il est difficile étant donnée la concurrence animale dans laquelle l'humanité ne parvient pas à sortir, d'obtenir que la fraternité soit respectée. Il faut donc viser au dépeuplement mondial dans les plus brefs délais, ce qui règlerait également d'autres problèmes comme la restriction des libertés et la pollution.

 

 

14. Un être humain, homme ou femme, accepte définitivement ce précontrat de naissance, ou celui plus avantageux obtenu par ses parents, dès qu'il participe à la conception d'un autre être humain, en accord avec la société. 

 

 

15. Aucune société humaine ne peut être créée sans les conditions minimales de ce précontrat.

 

 

16. Nous avons lu ce précontrat et nous savons tout ceci.

 

 

 

berlherm

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 20:19

La crise monétaire mondiale, la malhonnêteté flagrante des financiers, la fortune insensée de certains, les erreurs des traders, le milliards de malheureux vivant avec moins de un euros par jour, etc.., cette crise financière actuelle (2010) devrait nous contraindre tous ensemble, politiciens, associations, et particuliers, à remettre le concept à plat. Voici une courte analyse personnelle:

 

L’argent est un concept préhistorique. Il représentait jadis probablement une sorte de troc individuel, puis tribal. L’argent a été inventé il y a des milliers d’années, il n’a pas été fait pour jouer sur l’inflation et la déflation, les actions et obligations, etc..  Jouer sur le prix du sucre, du blé ou du riz, est ignoble. L’argent mémorisait un troc, il était en quelque sorte un reçu. L’argent est maintenant une des causes premières de la misère humaine. Le concept a été totalement dévoyé. L’argent est une coutume ancienne totalement décadente par ses principes qui vont à l‘opposé des droits humains. Il sert aussi bien à mesurer l’alimentation, la santé, le travail, celui de l’homme ou de la machine, que des objets, et parmi ces objets d’innombrables totalement superflus. L’alimentation c’est mon corps, c’est moi une fois ma bouche franchie. L’argent sert aussi à mesurer le plaisir, la détente, les loisirs. L’argent est un concept qui sert aussi bien à mesurer le concret que l’abstrait. L’argent sert surtout à amalgamer le vital et le superflu, le réel et le virtuel. Le symbole qui représente la nourriture et le symbole qui représente les objets superflus sont deux choses totalement différentes, or ces deux symboles sont confondus en un seul, l’argent. Comment peut-on mesurer la valeur d’une statuette ou d’une goutte de parfum, avec la même unité de mesure que la vie d’une personne, c’est-à-dire la nourriture?

 

L’argent est devenu un objet en soi, que l’on peut échanger comme s’il était concret. Il ne fait pas que représenter quelque chose, il est devenu une chose en soi. Et cette chose est devenue plus importante que les objets qu’il est sensé représenter, mais qu‘il représente également. Si bien que les concepts vitaux qu’il représente ont pris moins de valeur que l’argent lui-même. Pour changer le monde il faut remettre ce concept à plat, peut-être le scinder en deux... Il faut deux monnaies, une pour le vital et une autre pour le superflu, une qui mesure la vie et une qui mesure le frivole. La première serait une chose sérieuse identique pour tous, équitablement répartie, et la seconde un jeu si vous le voulez vraiment. Aujourd’hui il n’y a que la seconde qui existe, mais qui mêle le vital et le superflu dans un même jeu qui détruit la vie de milliards de personnes… 

 

 L’argent sert à masquer l’esclavagisme sous jacent. Les financiers maîtrisent l’argent, ils maîtrisent nos vies indirectement. Ils sont nos maîtres et nous sommes leurs esclaves, mais ça n’est pas dit verbalement, ça n’est pas fait strictement directement. C’est insidieux, car nous avons tous la liberté, soi-disant, de devenir milliardaires, personne ne nous en empêche directement, mais pouvons-nous devenir milliardaires autrement que par le plus grand des hasards? Pouvons-nous tous devenir milliardaires? Non, bien sûr que non, donc ça n’est pas démocratique puisque la démocratie est au moins majoritaire ! Nous sommes loin des 4 milliards de milliardaires… Mais les milliardaires n’ont que faire de la démocratie, ils en jouent!

 

Si l’homme exploite l’homme, c’est le résultat de cet amalgame entre vital et superflu. Diviser l’argent en deux types de monnaie, vitale et superflue, est une hypothèse qu’il faut considérer par son côté éthique d’abord, si c’est juste il faut l’appliquer quelle qu’en soit les répercussions économiques sur le moment. Les milliards de personnes à venir nous en remercierons. Actuellement on est au moyen âge, il faut en sortir. Il y a un code de la route très strict, il faut un code des monnaies au moins tout aussi strict.

 

Pour que la société tourne à peu près correctement, et au fur et à mesure que les connaissances générales se sont accrues, les humains se sont spécialisés dans des disciplines extrêmement variées. Personne ne peut maîtriser toutes ces connaissances. Aucun être humain n’est omniscient. La spécialisation est nécessaire puisque nous sommes une société qui doit, qui devrait, tourner comme une horloge dont nous serions les rouages, et si nous sommes les rouages d’une horloge sociale, alors chaque rouage est nécessaire, et le plus petit vaut le plus grand, pas de différence entre rouages différents, pas de salaires différents. Un rouage mort l‘horloge s‘arrête que ce rouage soit grand ou petit. Cette nécessité qu’est la spécialisation fait que chacun doit faire confiance dans les connaissances de l’autre et surtout dans l’honnêteté de l‘autre. Dans un système de spécialistes, la confiance doit être partagée, sinon le système de spécialisation à outrance tombera à l‘eau.  Nous devons faire confiance aux politiciens et aux banquiers en particulier, mais sont-ils dignes de confiance?

 

 

berlherm

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 09:18

     Les vérités se disent avec des mots. Les vérités s’expriment verbalement, il faut un langage pour les exprimer. Elles ne sont rien d’autres que des mots, des assemblages de mots, quelle que soit la forme de ces mots. Quand des vérités sont dites ou lues, c’est dans la tête d’une personne qu’elles prennent forment. Les mots ne contiennent pas de vérité en eux-mêmes. Ces vérités parvenues à la pensée d’un individu sous forme de langage représentent des évènements, des objets, ou des concepts abstraits. Les vérités tentent d’établir des concordances avec des objets, des évènements, etc.. Les vérités devraient être des représentantes aussi parfaites que possible de ces objets, ces évènements, etc..  Or, c’est impossible.

 

     Les vérités se cherchent. Il faut des entités curieuses pour ça. Les vérités sont subjectives de ce fait même qu’un sujet, vous ou moi, est nécessaire pour les exprimer. Les vérités ne sont pas les choses elles-mêmes, mais elles doivent être aussi concordantes que possible avec ces éléments qu‘elles décrivent.

 

     Est-ce qu’une vérité peut être collective, alors qu’elle nécessite un sujet pour la dire? J’en doute. Il faudrait pour cela que toutes les boîtes noires que sont nos cerveaux soient identiques structurellement, avec des fonctions et des informations similaires. Dans ce cas nous n’aurions aucun mal pour nous faire confiance les uns les autres. La vérité est humaine et individuelle. Pour qu'une vérité soit collective il faudrait que les significations soient identiques entre individus, or c'est impossible puisque les significations dépendent des expériences de chacun qui sont bien entendu toutes différentes dans les détails. Nos structures mentales sont différentes et nos expériences donc nos significations sont différentes, comment pourrions-nous nous comprendre? et surtout comment pourrions-nous exprimer des vérités semblables? Mais n’est-il pas heureux que nous ayons tous des expériences différentes! sans cela le monde humain serait monotone et inutile. Mais elles sont différentes, et les vérités sont donc différentes, subjectives et relatives.

 

     Il y a deux types de vérités possibles, la vérité de description et la vérité de définition. La phrase 2 + 2 = 4 est une vérité de définition, elle est absolue, simplement parce qu’elle est une convention entre nous. La phrase E = MC² paraît être une définition de même type, car elle simule la première. Mais l’Énergie, la Masse et la Vitesse de la lumière sont trois éléments que l’on ne connaît pas parfaitement, ce sont des objets décrits par nous et mal connus. La phrase E = MC² serait une vérité de description si ceux qui l’ont établi avaient pu aller au bout de la description, car une vérité doit être totale. Ce deuxième type de vérité, la vérité de description, est donc un piège dans lequel nous pouvons tous facilement tomber, surtout quand on nous dit qu‘un génie l‘a concocté. Et quand une personne prétend qu’un dieu parle par sa bouche, c‘est encore plus fort, mais sûrement pas très bon pour la Vérité…

 

berlherm

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 20:17

      Dans l’article 16, les droits de l’homme affirment que « la famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'État. ». Un pays est une véritable nation si il est en mesure de nourrir par son sol son propre peuple. La nourriture étant le précurseur de l’humain, chacun doit avoir le choix de sa propre alimentation, d’une alimentation saine, si ce n’est pas en la cultivant ou l’élevant soi-même, c’est en la faisant cultiver ou élever par ses concitoyens, c’est-à-dire ses associés, les gens en qui il peut, il devrait, avoir toute confiance. Dans cette alimentation saine, il ne faut pas oublier l’eau que l’on boit et l’air que l’on respire, qui sont également nos précurseurs. La santé demande le bien-être qui permet seul la lucidité consciente, qui est l‘état normal de l‘être humain normal. 

 

      L’alimentation est le précurseur de l’humain, et devrait donc être traitée en conséquence, c’est-à-dire respectée par tous. La nourriture est produite essentiellement par l’agriculture, l’élevage, et la pêche. La nourriture, c’est aussi l’air et l’eau, il faut le rappeler étant donné l‘état lamentable de nos conceptions polluantes de la modernité. La nourriture dès qu’elle passe les portes de notre corps s’intègre à lui. Elle devient partie intégrante de ce corps que pour la plupart nous chérissons, et que nous voudrions parfait, ou en tout cas conduire le plus loin et le plus longtemps possible dans un état convenable. Alors pourquoi cette nourriture qui est presque un humain, un quasi humain en attente, n’est-elle pas un service public? Pourquoi est-elle une industrie laissée aux mains de commerçants? Un être humain ne se commercialise pas, les droits de l’homme le proclament, alors pourquoi ce pré humain qu’est la nourriture peut-il l’être? Pourquoi devons-nous payer notre corps si nous sommes une société d’humains désirés par nos associés?

 

      La nourriture est le précurseur de la vie, n’est-ce pas une forme de l’esclavage que de faire du commerce à partir d’elle? Si un être humain ne peut être mis en vente, pourquoi la nourriture précurseur de la vie le serait-elle, puisque sans elle pas de vie du tout? La nourriture ne ressemble-t-elle pas pour chacun de nous à ce qu’est l’embryon ou le fœtus, c’est-à-dire pas encore un humain mais presque? Les aliments ne devraient pas être traités comme une industrie normale, ils ne devraient même pas être traités comme une industrie du tout, pas plus sa production que sa distribution. Est-ce qu'on traite fœtus et embryon comme on traite une voiture? Est-ce que vous préparez la naissance de votre enfant en utilisant des pesticides? Et bien juste avant, oui, d’autres que vous le font. Ils "empestent" le monde. 

 

      La conduite d’un humain n’est pas que le résultat de son éducation, mais de sa structure physique, puisque l’éducation s’installe dans la structure. Nous pensons avec notre corps et avec rien d’autre, et donc cette conduite dépend de la construction de cette structure. L’alimentation donnée par les parents produit cette structure. Les parents sont responsables totalement de cette structure physique, anatomique, puisqu’ils créent la vie sous contrôle de la volonté et ont la maîtrise de son développement. On s’en rend plus facilement compte dans les cas extrêmes ou par exemple une alcoolique ou une droguée donne naissance à un enfant dégénéré.

 

      Une société est un ensemble d’associés. Les enfants sont des associés inconscients de l’être, ils ont été intégrés à nos sociétés sans leur accord préalable. Les gouvernements sont toujours constitués d’associés adultes, ils ont l’expérience des générations consécutives précédentes et peuvent requérir tous les conseils nécessaires à la gouvernance auprès de ceux qui possèdent les connaissances adéquates. Les gouvernants sont donc totalement responsables de leurs jeunes associés, de leur santé, de leur bien-être, et de leur éducation, afin d‘en faire des associés équilibrés. Il est clair qu’une société décidant de contrôler la procréation dans son pays, le pourrait, de ce fait elle est responsable du bien-être de tous ses citoyens de la naissance à la mort.

 

      Nos enfants mal nourris et mal éduqués, nous les retrouvons souvent en prison. Il est normal qu’une société se protège d’elle-même, mais elle ferait bien mieux de corriger le tir. N’est-il pas aberrant d’imposer aux enfants de vivre, de choisir leur nourriture et leur éducation, puis de les envoyer en prison quand nous avons tout loupé, construction et éducation? Un être humain c’est comme une toupie à qui on apprend à continuer de tourner quand on l‘a bien lancé. On peut comprendre des animaux l‘incompréhension, mais à part les mantes religieuses et quelques rares exceptions, ils sont assez respectueux les uns des autres. Non seulement nous les punissons, nos enfants, de les avoir mis au monde, mal nourris ou mal éduqués, mais nous leur imposons leur nouveau corps quand ils sont en prison. Car ils n’ont pas le choix de la nourriture qui va les maintenir, comme de nouvelles briques de leur structure corporelle donc mentale. Et s’ils récidivent après leur sortie, et bien on recommence la même absurdité. 
 

 

      Pourquoi se battre pour la qualité de la nourriture et pour un libre choix de notre alimentation nous les richards, alors qu’un milliard de personnes, une sur sept, sont constamment en recherche de n’importe quoi pourvu que ce soit mangeable? Peut-être qu’en gérant mieux notre alimentation nous parviendrons à améliorer nos qualités intellectuelles et parviendrons nous à aider le reste de l’humanité un peu mieux que nous le faisons actuellement…

 

      Si l’aliment industriel est précurseur de l‘homme alors ce doit être de l‘homme industriel, tellement mécanisé que si l‘acquis était héréditaire nos descendants auraient tous des têtes d‘ordinateur.

berlherm

 
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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 16:18

      Il ne faut pas être contre la peine de mort uniquement sentimentalement ou émotionnellement, mais logiquement. Les émotions changent mais les arguments restent. En voici quelques uns :

 

      Pourquoi la peine, de mort ou autres punitions absurdes? Pourquoi punir? La société est-elle une mère, est-elle un dieu infaillible qui a le droit de punir et une raison pour infliger des punitions? Les sociétés causent plus de crimes, plus de malheurs, globalement qu’un simple individu, elles n’ont aucune leçon à donner. Et pourtant les dirigeants sont toujours des adultes majeurs quand ils dirigent, et toujours affublés de multitudes de conseillers adultes et même chenus, et ce depuis des milliers d‘années...

 

      Sommes-nous une société? Il semble puisque les droits de l’homme citent deux fois le mot société, il semble aussi puisque nous avons des lois sociales, ou encore puisque nous avons des assistances sociales, et que nous payons des impôts (dont 25% vont à l‘éducation en France).

 

      Les humains sont mis au monde sans qu’ils y soient pour quoi que ce soit. Ils n’ont pas le désir d’exister. Ils sont créés par leurs parents par une volonté dictatoriale. Les parents sont des monarques absolus. Il n’y a aucune démocratie dans la procréation. (À ce propos pourquoi les associés que nous sommes tous avons-nous le droit d’introduire des associés dans l’entreprise sociale, la nation, sans demander leur avis aux autres associés? Mystère… )

 

      Les enfants sont théoriquement désirés par leurs parents, et par la société qui en a besoin pour perdurer. La plupart des enfant aiment leurs parents par simple mimétisme et selon le syndrome de Stockholm dû au pouvoir du fort sur le faible. L’amour est une fonction acquise, artificielle.

 

      Les structures mentales des humains sont vierges de signification à la naissance. Ces significations seront culturelles et artificielles. Les connaissances, toutes acquises, seront incomplètes car aucun humain ne devient omniscient.

 

      Les fonctions mentales sont potentielles et ne se mettent en place que par leur utilisation. Elles seront incomplètes également car aucun humain ne devient omnipotent.

 

      La plupart des parents et des éducateurs ne savent pas ce qu’ils font quand ils tentent d’éduquer un enfant. Ils font pour le mieux afin que l’enfant copie leur comportement. Les enfants sont formatés, ni plus ni moins. La plupart du temps ils sont mal formatés et les parents débiles en accusent leurs enfants. Et les sociétés punissent en emprisonnant.

 

      Il n’y a ni dieu, ni âme, ni libre arbitre, ce sont pures croyances impossibles, et il est inacceptable qu’un pays laïc et démocratique base ses lois sur des croyances. Si un dieu m’avait créé, mon existence avec des défauts de conception et donc des fautes comportementales lui incomberaient. Si nous avions un libre arbitre il faudrait expliquer comment se mettrait en place un libre arbitre sans éducation morale coexistante; c‘est tout à fait stupide. Si un dieu m’avait donné un libre arbitre, ce faisant il m’aurait octroyé carte blanche et aucune morale divine n’y aurait été associée, il se serait lavé les mains de mes actions. Et pourquoi un dieu omniscient, donc sachant à l’avance ses fautes, se mettrait en colère parce que ses créatures déconnent du fait de ses propres erreurs de création? Il n’y a que des humains stupides pour inventer des contes pareils.

 

      Les parents et la société sont les dieux de l’enfant mis au monde, et ils sont totalement « responsables » de leur (pro)création. 

 

      L’invention de l’idée de libre arbitre par les humains ne sert à rien, qu’à foutre les gens en tôle. Elle sert à se débarrasser de la culpabilité des éducateurs sur le dos des éduqués mal formatés. Ce serait à pleurer de rire si ce n’était immonde…

 

      Évidemment le libre arbitre n’existe pas plus pour les enfants que pour les adultes, et on sent bien que seule une évolution culturelle peut apporter une amélioration à nos mœurs stupides et à nos lois débiles… 

 

      Pourvu que cette évolution ne soit pas trop lente, car des milliers de « criminels culturels » victimes d’une mauvaise éducation en pâtissent, sans oublier bien entendu les « victimes culturelles » doublement victimes elles aussi de la « bêtise culturelle » sociale. (Pourquoi sommes-nous 7 milliards..?)

 


 

Et sur un ton un peu émotionnel:

 

      Le prisonnier: Vous la société, vous ma mère, vous mes parents, vous m’avez mis au monde. Vous m’avez donné ce corps d’humain (moi j‘aurais préféré être un oiseau). Vous m’avez éduqué, et vous m’avez nourri, c’est-à-dire que vous avez totalement construit ce corps. Vous m’avez voulu. Vous m’avez nommé. Vous m’avez élevé. Vous m’avez donné mon terrain de jeu, ce pays, cette planète Terre. Vous connaissiez, vous, ce terrain de jeu avant de m’y jeter, cette galère avant de m’y embarquer, avant que je ne l‘appréhende et que je l‘apprenne, et pourtant vous m‘y avez inscrit, installé abruptement avec vos pouvoirs d’autocrates absolutistes. Mais pourquoi l’avoir fait sans me donner les connaissances adéquates pour m‘y insérer… Et maintenant cette société, qui m’a voulu, qui a loupé mon éducation, me puni pour cela…! Parce que le comportement dont vous m’avez infligé ne vous convient pas! La punition est absurde. La bêtise des « punisseurs » est extraordinaire, stupéfiante. Ne me mettez pas au monde si vous ne me voulez pas et si vous ne prêtez pas une attention particulière à mon insertion sociale. Quand une société intervient dans l’éducation d’un homme elle est responsable avec les parents du devenir de cet homme, d‘autant plus si l‘éducation est obligatoire. La peine de mort, les peines sont totalement stupides puisque l’État intervient dans le travail des parents qui ne sont pas maîtres totalement du sujet à éduquer!  Éduquer un enfant c’est le formater. Vous savez parfaitement que vous ne maîtrisez pas l’éducation, puisque vos méthodes changent constamment. Je suis un automobile dont vous ne maîtrisez pas les réglages et c’est moi qui suis puni de vos fautes… c’est réellement totalement incompréhensible.

 

      Vous voulez me culpabiliser! Surtout n’évoquez pas le libre arbitre, vous ne savez pas de quoi vous parlez. Il a été inventé par nos anciens pour se débarrasser de la responsabilité de l‘éducation qu‘ils ne savaient pas gérer parfaitement. L’accusateur doit prouver la culpabilité et la responsabilité de l’accusé. La responsabilité ne peut exister que si le libre arbitre existe, et c’est aux accusateurs de démontrer cette responsabilité de l’accusé et donc l’existence du libre arbitre. Il me semble que c’est un point de droit formel… Je suis mis au monde dans une structure  (mon corps) vierge d’information et vierge de signification. C’est vous qui formatez tout ça… très mal. Mon corps et ma pensée ne sont qu‘un. L’univers est un continuum (espace temps), et je suis une part de ce continuum. Comment peut exister le libre arbitre dans un continuum? Si vous désirez le libre arbitre vous devez rejeter la mécanique quantique, la génétique, la psychanalyse, etc.., en fait toute la science. Le libre arbitre n’est pas une connaissance scientifique, c‘est une croyance sans fondement. Je suis la résultante de la trajectoire de toutes les particules qui me composent.  Ce n’est pas moi qui active mes neurones. Mes besoins, mes désirs, mes intentions, je ne sais où ils se situent dans mon corps, je n’ai aucun moyen de le savoir, je n’ai aucun moyen d’influer sur leur infrastructure, sauf par trépanation. Ma mémoire n’est pas un disque dur, je ne peux faire de balayage pour situer mes informations mentales. Et les fonctionnalités de ma pensée, comment les gérer, les modifier, les améliorer, sans savoir ni où elles se situent ni de quoi elles sont faites? Je suis éduqué pour faire des associations. Je réagi au monde extérieur en fonction du formatage que vous avez effectué (très mal). Je suis uniquement un système réactionnel. Si vous ne maîtrisez pas mon formatage initial, je n’y suis pour rien. Vous avez le droit de vous protéger (peut-être…, probablement) mais pas de me punir. Vous n’avez pas ce droit, vous avez juste le pouvoir. Et l’idée stupide de l’utiliser, ce pouvoir, vous est venu de la nuit des temps, comme les machines animées automobiles que nous sommes. Ça vous dérange d’être une machine, pas moi, je suis ce que je suis, et j’en suis conscient… content c‘est autre chose mais je fait avec, c’est le principal et nous n‘y sommes pour rien.

 

 

 

Quelques éléments supplémentaires:

 

      Les humains pensent que toutes les fonctionnalités de notre corps, donc de notre pensée, sont identiques entre individus, par exemple nos volontés, nos désirs, nos émotions, etc.., seraient identiques, et même une sorte de fonction de contrôle qui serait identique chez tous les humains, contrôle comportemental, du désir, des émotions, etc.. C’est assez bizarre comme raisonnement.

 

      Du fait que je sois né homme, j’ai 96% de plus de (mal)chance qu’une femme de devenir un criminel. Ce qui démontrerait qu’il y a de l’hérédité dans le crime…, à moins que ce soit l‘éducation masculine qui pêche, mais ça revient au même pratiquement. À moins que la criminalisation des comportements masculins soit supérieure à la criminalisation des comportements féminins, puisque la criminalisation est artificielle…

 

      Il est tout à fait humaniste de savoir comment fonctionne un humain, au moins pour l’éduquer correctement et éviter de le foutre en tôle quand on a loupé son éducation, ce qui est le comble de la connerie. Prétendre être humaniste pour réfuter l’absence de libre arbitre est stupide, toute question est à cogiter sans passion.

 

      L’école prive les enfants de leurs parents et des nombreuses années d’éducation qu’apporte le parallélisme de conduite entre l‘enfant et son tuteur adulte. L’école est une bonne chose, mais il faut multiplier la présence des adultes auprès des enfants. Peut-être faudrait-il demander aux retraités de mettre un pied à l’école..!

 

      À quoi sert la peine de mort si on multiplie le nombre d’humains sur Terre et donc la peine de mourir pour tous les humains.  (Un milliard d’humains, un sur sept, ne savent pas ce qu’ils vont manger le lendemain et boivent de l’eau croupie. La courbe de progression du nombre de malheureux sur Terre est quasi exponentielle, ce qui contredit les progrès humains.)


berlherm

 

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 18:38

 L’ingérence, c’est quand  ’On’ vous dit ce que vous devriez faire, ou pour quelle raison ou dans quel but vous devez agir. L’ingérence religieuse se fait quand les prélats veulent interdire ou contrôler nos actions sous le prétexte de raisons morales, raisons morales toujours basées sur une idéologie religieuse, bien entendu sans consistance puisque la base de cette idéologie n‘est qu‘une croyance non prouvée. Par exemple, interdire l’IVG, ou l’utilisation des préservatifs, ou encore interdire les mariages homosexuels, et l’adoption par les homosexuels. L’ingérence du Vatican se fait par le moyen des religieux enrôlés dans tous les pays, que le Vatican dépêche dans le monde où bon lui semble pour maintenir son contrôle sur les simples (d‘esprits) qui lui rapportent des millions d‘euros lors des quêtes ou dons, qui sont bien sûr soustrait des caisses de nos propres États.

 
Le droit d’ingérence est occasionnel. Au plus il doit durer le temps d'une dictature quand les droits de l'homme sont bafoués. Mais ce n’est pas une ingérence perpétuelle. Auquel cas c’est de la gouvernance.


 L’ONU est une organisation politique du monde, à la fois démocratique et laïque puisque toutes les nations sont représentées.


 Le Vatican a également un rôle d’observateur ayant droit de vote à l’ONU depuis de nombreuses années, alors qu‘il n‘est même pas considéré comme un État membre par l‘Organisation des Nations Unis (voir la liste des états membres sur le site de l‘ONU.). Du point de vue laïc, le Vatican n’a aucun droit de promouvoir ses idées au niveau politique, puisque la laïcité c’est la séparation de l’État et de la religion. Donc pas plus au niveau de chaque pays, qu’au niveau mondial, les églises n’ont le droit d’intervenir dans la politique. Les despotes et théocrates, ne représentent qu'eux mêmes, leurs propres idéologies, et pourtant ils ont la même voix à l'ONU que les représentants de peuples de dizaines de millions voire d'un milliard d'habitants (l'Inde). C'est particulièrement inique. Le pape représente Jésus, un homme mort (s‘il est ressuscité, que le Vatican le démontre!), alors que nous tous sommes bien vivants. Si l’ONU est une organisation politique laïque, alors les théocraties n’ont aucun droit de représentation dans cette assemblée. Le Vatican doit en être évincé, et pour être juste les théocraties musulmanes également, ainsi que les dictatures de tout acabit.  Du point de vue de la laïcité, le Vatican ne doit jouer aucun rôle à l’ONU, aucun droit de vote ne doit lui être accordé, aucune faveur ni dérogation spéciale. Le Vatican c’est l’Inquisition, ce sont les bûchers.


 Les effets non égalitaire de la double nationalité:  Prenez deux pays, Fragne et Allemance, peuplés chacun de trois habitants. Le premier a les citoyens André, Bérénice, et Charles, et le second les citoyens Charles, Didier, et Élise. On voit que Charles a une double nationalité, et donc il va voter pour élire le président de ses deux pays qui vont le représenter aux yeux du monde. Cette personne a deux représentants. Il y a au total cinq habitants dans les pays Fragne et Allemance mais il y a six bulletins de vote, les deux pays ont plus de voix que d‘habitants. Et les idées de Charles sont donc plus représentées que les idées des autres habitants, ce qui est inéquitable. Les catholiques ont par un procédé identique grâce au Vatican une double représentation. Sans compter que le Vatican est un quasi État dont le représentant est élu par des gens qui pour la plupart ont une double nationalité, les cardinaux électeurs. En Démocratie chaque personne a une seule voix. « Une personne une voix » est le principe démocratique. Les catholiques ont une double voix dans le monde à l’ONU, celle de leur propre pays et celle du Vatican, c’est inéquitable. Cela doit changer dans un monde qui se veut démocratique, et en tout cas pour une ONU démocratique. Un catholique italien, par exemple, est représenté à l’ONU par l’Italie et le Vatican, ce qui n‘est pas le cas d‘un athée français ou autre.


 Le Vatican n’est pas un État, il pourrait éventuellement être considéré comme une ONG. Mais dans ce cas toutes les faveurs que les gouvernements occidentaux lui accordent doivent être revue à la baisse, il doit être traité comme les autres ONG mondiales. Que d’argent économisé et mieux placé! 

 Le Vatican: imaginez les milliers d’ONG de par le monde chacune dans un palais, Médecins Sans Frontière, Croix Rouge, etc.., est-ce que ça ferait sérieux?


 Depuis des milliers d’années les humains dépensent des fortunes sans aucune raison dans leurs mégalomanies religieuses. La religion contrairement à ses idées moralisatrices basées sur un système infondé, fait l’apologie de l’antagonisme. Il y a pourtant mieux à faire qu‘à promouvoir les divergences d‘idées, il y a bien mieux à faire qu’à promouvoir la certitude dans sa propre opinion et l‘inanité de celle des autres...  Le Vatican et toutes les religions font cela en prétendant chacune dans son coin que seules leurs idées sont valables. Le Vatican affirme que toutes les religions ont droit d'exister, mais que seule sa religion est la bonne. Imaginez ce que disent les autres religions...


 Il y a deux types de vérités possibles, les vérités de définition, et les vérités de description. Les vérités de définition sont artificielles et nous les bâtissons nous-mêmes, par exemple 2 + 2 = 4. Les vérités de description sont impossibles car nous sommes incapables d’aller jusqu’au bout de n’importe quelle description. La description de l’univers est impossible. Prétendre détenir la vérité à ce sujet est absurde. Les croyants voudraient nous imposer leurs convictions comme si elles étaient des vérités absolues. Ils font de la propagande alors que les scientifiques, les rationalistes, posent des arguments pour des hypothèses, rien de plus. La Vérité ne s’impose pas puisque personne ne la connaît, mais des infimes parcelles de cette Vérité globale se découvrent constamment. Et celui qui pense en avoir découvert une mince partie doit présenter modestement ses arguments au monde et supporter les critiques.


 Le Vatican a fait tout un laïus (http://eucharistiemisericor.free.fr/ethique.php) sur une supposée loi morale naturelle. Affirmer qu’il y a un dieu alors qu’on ne peut le prouver est un mensonge, surtout quand on monte toute une fable à partir de cette hypothèse (la bible). Si c’est un mensonge, c’est immoral. Si la loi naturelle pousse à la moralité, peut-être qu’il faudrait commencer par ne pas mentir soi-même. Pour les faibles d’esprits, il suffit de leur dire qu’il y a peut-être un dieu donc qu’il vaut mieux être prudent dans son comportement, de la même façon qu‘on dit « fait attention il y a peut-être des serpents sur ce sentier ». Il vaut mieux avoir une conduite morale qu’immorale, c‘est en tout cas plus productif globalement. Il n’est pas nécessaire d’affirmer quelque chose qu’on ne peut prouver, ça c’est immoral puisque c’est un mensonge, dont les gens d’ailleurs finissent presque toujours par se rendre compte et ça c‘est improductif. Avoir une conduite morale uniquement parce qu’un dieu vous surveille et vous le commande n’est pas méritoire, il vaut mieux le faire sans autre raison que la sienne propre. (Et je ne gloserais pas sur la prétention extraordinaire de se prendre pour une entité exceptionnelle, l‘image d‘un dieu pas moins!)

 
La morale n’est pas immanente à l‘homme, elle est un concept humain. C’est surtout un souhait provenant du besoin de bien-être que l’on a pour soi, que l’on désire pour sa famille et ses proches, et que l’on étend aux êtres qui sont nos semblables, les humains, puis les mammifères, puis les êtres qui nous sont sympathiques, et enfin à toute la vie dans son ensemble. Le respect est un principe identique. L’immoralité est le principe inverse qui est simple à construire, puisque la surpopulation humaine locale, qui a toujours existé, entraîne les conflits. N’importe quel animal se conduit comme les humains, la fourmi ou l‘éléphant, il n’y a pas besoin de conscience de soi pour produire ces types de conduite. L’avantage et le gros désavantage de la conscience de soi associée à l’intelligence, c’est qu’elles permettent d’amplifier ces conduites, aussi bien ce qu’on appelle le bien que le mal. La conscience ‘morale’ est en fait la conscience de la moralité, la moralité s’acquiert, elle est le plus souvent induite par mimétisme, mais si elle n’est pas enseignée, c’est-à-dire construite méthodiquement chez l‘enfant, elle ne sera pas renforcée. C’est le problème causé par ceux qui pensent que la morale est immanente à l’homme, avec eux il n’est pas nécessaire d’instruire à la morale. Sur une surface réduite, limitée, comme la planète Terre, la densité de population s‘accroissant, le moindre mouvement dérange le voisin. Cent personnes peuvent foutre le bordel sur la planète par la terreur, alors que cent personnes ne parviendront jamais à résoudre les problèmes de famines d’un milliard d’humains. Nous sommes voués à nous entendre ou à disparaître. La Bible préfère la seconde solution, l‘apocalypse… C’est avec ce genre d’idées que le Vatican a voix aux affaires du monde à l’ONU.


berlherm

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 19:41

 Tout ce qui est obtenu par la contrainte est illégal. C'est une loi humaine dont je ne connais pas les termes exacts mais dont c'est le fond. Cette loi humaine est le point de départ de la raison qui rend obligatoire d'établir un contrat natal, car sans cela tous les abus peuvent survenir...


 Aucun humain ne devrait être libre de créer un humain sans l'accord de la société, car aucun humain ne devrait être libre de jouer avec la liberté des autres. La liberté est le bien le plus précieux de l'humanité, et un enfant est un humain parait-il! Une femme ne peut donc sous prétexte de sa propre liberté mettre un enfant au monde sans toutes les précautions préalables. Elle ne peut revendiquer sa liberté sur le dos de l'enfant, notre associé à tous.


 Comme la Vie est obtenue sans l'accord de l'enfant, c'est donc une contrainte pour l‘enfant. Et puisqu'il y a contrainte, mais qui est une nécessité pour que la société perdure, il faut que chaque individu, surpris d'être sur Terre sans accord préalable, obtienne des garanties. Un être humain étant un être social coopté par la société, il ne peut qu'être maintenu en vie, donc nourri gratuitement et bien entendu soigné gratuitement (Cela me semble la moindre des choses et le minimum.).


 Il faut bien que le contrat social soit établi à un moment donné de la phylogenèse, ce n'est pas à la cellule initiale qu'on aurait pu demander ça, ni à nos ancêtres cromagnons, alors pourquoi pas maintenant? Faut-il attendre encore longtemps pour nous débarrasser de la pelisse de notre aïeul?


 Ce contrat, à la différence des droits de l'Homme doit être établi entre les parents et le parrain témoin de l'enfant à naitre, et contresigné par l'État qui doit s'assurer que les termes sont respectés, et prendre la relève en cas de défaillance.


 La perversion c’est agir sur un autre, c’est contrôler l’autre. Toutes les mères et tous les pères sont des pervers. La perversion sur un être, faible, sans aucun pouvoir, inconscient, est la pire des perversions.


 Madame, tu vas mettre au monde un enfant pour pouponner (ou peut-être par accident comme il arrive le plus souvent! Beaucoup de femmes disent « je suis tombé enceinte », comme on se casse la figure.). Tu prétends lui donner Vie pour lui-même, comment est-ce possible puisque tu ne peux savoir à l'avance qui il sera. Peux-tu savoir si tu ne vas pas engendrer un monstre physique ou moral? Ton souhait de beauté et d'intelligence repose sur des statistiques en sa défaveur. Ouvre les yeux, regarde dans la rue. Demande à maman Hitler, à maman Landru, ou à maman Elephantman. Sur les trois, la dernière est la mieux lotie, mais c'est probablement celle qui a subie avec le plus d'horreur la naissance de son fils. Cesse de rêver et de croire que la vie sera toute rose grâce à cette naissance. Ne pense pas qu’à toi, oublie ton égoïsme animal. Un enfant n’est pas une cigarette. Un enfant n’est pas une expérience à réaliser. Avant d’envisager de mettre un enfant au monde, une femme devrait se demander si elle a le droit de lancer une vie humaine intelligente (peut-être), sensible, impulsive qui devra un jour se poser la même question et celle de sa propre mort.


 Si tu te dis: « Mais pourquoi devrais-je donner à mon enfant ce que ma mère ne m'a pas donné? », alors c'est que tu penses à ton futur enfant comme à un ennemi (« Oeil pour oeil, dent pour dent »), dans ce cas tu n'es pas faite pour engendrer. Abstiens-toi.


 Ce n'est pas une vague idée que les conditions de subsistance seront suffisantes pour ton futur enfant dans les prochaines années qui doit t'induire à procréer, mais la certitude absolue que toi, et nulle autre, lui garantira une vie de bienêtre parfait, pendant toute la durée de sa vie aussi longue soit-elle, même après ta propre mort. Je ne parle pas de bonheur, mais de bienêtre, qui devrait être le minimum vital pour tout humain.


 Si malgré tout tu passes ce cap, si tu persistes, tu te dois de signer un contrat devant notaire avec le futur humain. Une sorte de contrat présume (contraire de posthume). Mais comme le signandaire n'est pas là, arrange-toi pour lui donner tout ce que tu aurais rêvé pour ta propre vie en cent fois mieux. Le contrat minimum est prévu par la loi, mais tu peux rajouter ce que tu veux dans cette liste, n'hésite pas pour le bien de l'enfant et pour ton honneur.


 Si les femmes avaient la moindre intelligence, elles demanderaient beaucoup d’argent à la société pour mettre un enfant au monde. Je vous assure que si l’enfant valait cher à la société, l’éducation serait parfaite et il n‘y aurait jamais besoin de prison pour corriger les fautes d‘éducation, car il n‘y en aurait pas. Et les associés que nous sommes tous seraient cajolés tout au long de leur vie par les gouvernants. Est-ce que ce n’est pas votre devoir, pour le bien de votre futur enfant de passer un contrat à la société: « Si tu veux mon enfant, si tu veux un associé, je veux que tu garantisses sa vie, son bienêtre. » Et si la société refuse, proposez-le à une autre société, vous en trouverez bien une qui acceptera. Faites un syndicat de femmes pour défendre vos droits et surtout ceux de vos futurs enfants. C’est votre devoir de donner la meilleure vie possible à votre enfant…


 La liberté de procréer n’est pas une liberté qu’on peut revendiquer puisqu’elle met en jeu la mise au monde d’un individu qui ne va pas être libre de naitre et sera prisonnier de sa débilité corporelle et intellectuelle pendant de longues années. C’est comme si on revendiquait la liberté de détenir des esclaves, ou de torturer physiquement et intellectuellement qui l‘on veut. Notre liberté ne peut se faire sur le dos des autres, et votre enfant est un autre, il ne vous appartient pas, il est sous votre responsabilité. Est-ce qu’on peut être libre de procréer, puisqu’on engage la liberté d’autrui dans cet acte? Notre liberté s’arrête là où commence celle des autres. L’enfant est un Autre.


 La vie est obligatoire, donc gratuite comme l‘école. (Les Droits de l’Homme affirment que la vie humaine, l’être humain, ne peut être ni vendu, ni acheté. Or l’alimentation est le précurseur de l’être humain, pourquoi est-elle vendue et achetée?) Je réclame la gratuité de la vie, afin de responsabiliser tous les parents et la société. Il est trop facile de mettre un enfant au monde, puis de s'en laver les mains. La gratuité doit porter sur l'ensemble des moyens de se maintenir en Vie décemment dans une société moderne.  C'est une suite logique à la gratuité de l'école. Ce qui est vrai pour l'école est vrai pour toute obligation.  Voulez-vous que règne encore longtemps la loi de la jungle? Pour la Justice, ne pensez ni à vous ni à la société, pensez uniquement à l'enfant.  Est-il normal que l'enfant paie l'envie que vous avez eue de lui? 


 Personnellement je cherche le bienêtre et non le travail obligatoire.  Si l'idée du contrat est juste il faut la réaliser quelles qu'en soient les conséquences immédiates.  Nous débattrons des moyens de la concrétiser ensuite... Si vous trouvez cette idée irréalisable, utopique, alors ne mettez pas l'enfant au monde, il ne vous a rien demandé. Vous n'avez pas plus de droits sur lui que vos parents n'en ont sur vous.


 Nous sommes une société d’humains. De quel droit introduisons-nous des associés dans notre société commune sans demander l’accord des autres associés. Dans toute entreprise commerciale, cet accord est obligatoire et tombe sous le sens.  Il y a des lois sur l'adoption, pourquoi n'y en a-t-il pas sur la conception? Les humains ne sont-ils pas tous égaux en droits?

 

Berlherm

 

 

 

Notes supplémentaires:

 

Questions posées et à poser un peu partout : Que pensez-vous du contrat natal comme moyen de lutte contre les nantis ? Que pensez-vous du contrat natal comme moyen de lutte contre l'injustice sociale partout dans le monde ?

 

Le contrat natal permet de lutter à la base contre les injustices.

 

Quand vous mettez quelqu'un au monde, vous admettez par cet acte que le monde est parfait pour y installer votre enfant, sinon l'admirable mère, que vous êtes, ne l'aurez pas fait, n'est-ce pas ?

 

Quelqu'un qui vous pousse dans une impasse à sens unique, dangereuse et mortelle en finalité, comment le qualifiez-vous ? Cette personne c'est votre dictatrice de mère...

 

Vous êtes maitresse de votre corps, vous devez le démontrer. Mais vous n'êtes pas maitresse du corps de votre enfant qui n'est pas un objet et ne peut vous appartenir, pas plus que vous n'appartenez à votre mère.

 

Ce que nous réclamons, nous revendiquons dans des manifestations ou grèves, maintenant en tant qu'être vivant adulte et conscient, auprès de nos gouvernements, nous pouvons le prévoir et l'imposer pour l'avenir à nos descendants en imposant un contrat natal.

 

Si vous n'osez pas établir un contrat natal et exiger la signature de la société, ne faites pas d'enfant. Si la société ne veut pas signer le contrat natal que vous lui présentez, ne faites pas d'enfant. Dans le cas contraire ne prétendez pas que vous allez aimer l'enfant, vous n'êtes qu'une égoïste qui ne vous intéressez qu'à votre maternité et éventuellement à un pseudopatriotisme nié par la société qui refuse la signature. Seul le bien de l'enfant à venir compte, le vôtre et celui de la société sont secondaires. Ne pensez qu'à lui.

 

Message envoyé à quelques syndicats français et partis politiques.

Bonjour. Il y a un moyen très simple d'obtenir ce que l'on veut... Ce moyen est d'établir un contrat natal, ainsi votre enfant éventuel aura au moins les droits que vous aurez obtenus avant sa mise au monde. Ne faites pas d'enfant avant d'avoir établi un contrat natal avec la société, vos associés. S'ils ne signent pas, c'est qu'ils n'ont aucune considération pour votre enfant à venir. Et si vous-même n'établissez pas de contrat, alors vous ne valez pas mieux. Ne faites pas d'enfant... Ne vous vengez pas d'être au monde sur lui. Votre enfant n'est pas un sujet d'expérience. Vous ne l'aimez pas suffisamment pour établir ce contrat, alors ne faites pas d'enfant. Merci de transmettre ce message et surtout d'y réfléchir.

 

Les Droits de l'enfant sont les droits d'un futur associé, pour faire respecter ce droit, le mieux est d'établir ces droits avant d'introduire l'associé dans l'entreprise commune. Établissez un contrat natal avec ses futurs associés avant de concevoir cet enfant, c’est la meilleure garantie d'une vie de bienêtre, pour lui.

 

La mise en danger de la vie d'autrui est punie par la loi ; pourquoi la mise au monde qui est à la base de toutes les mises en danger est-elle autorisée sans contrôle, sans aucune précaution ?

 

Les femmes ne se sentent aucune responsabilité dans la mise au monde d'un enfant, puisque c'est naturel. Donc elles ont le droit de pondre comme poule ou lapine ! Qu'importe l'enfant et ses conditions de vie ! Seul leur désir importe.

 

Pourquoi faites-vous des enfants gratis, Madame ? C'est tout juste si vous avez droit à de maigres allocations familiales. La société n'a quasiment aucune considération pour vous. C'est un sacré boulot que vous faites. La vie est la richesse de la société humaine. Mais trop de vie coute cher, ne vous dispersez pas, ne faites pas plus d'enfants que la société ne peut en absorber et que vous ne pouvez aimer vraiment. La société les gaspille vos enfants en chômeurs ou en miséreux, ou en employés de bas niveaux, ou en policier et soldats ce qui est la même chose.  La société est demandeuse d'enfants, de travailleurs, de chair à boulots, à impôts, et à canons. Il faut faire payer grassement votre dévouement à la société, Madame. Il ne faut pas penser à vous, mais à votre petit à naitre, établissez un contrat natal en faveur de votre enfant. La société paiera, les riches paieront, et bien entendu votre enfant ne sera lié en rien par votre signature, ce n'est pas lui qui signe. Alors qu'attendez-vous pour un contrat natal. Votre enfant ne doit pas vous couter le moindre argent, il doit vous en faire gagner. Ce n'est pas comme si les hommes pouvaient faire des enfants. Ils n'ont pas ce pouvoir, ils dépendent de vous. Si l'enfant revient cher à la société, la société le chouchoutera bien mieux qu'elle ne le fait actuellement. Il ne sera pas nécessaire de revendiquer après coup par des manifestations qui souvent se retournent contre nous par des coups de matraque, ce sera fait avant et par vous. Tout le monde y gagnera, nos chers petits seront parfaitement éduqués, en bonne santé, aimés avant d'être conçus. Ce n'est pas prétendre que vous allez l'aimer qui compte, c'est votre comportement avant sa conception qui importe. Serez-vous une mère aimante, montrez-le avant de le concevoir. Demander le bienêtre est un minimum. La vie est très difficile et surtout pleine de risques. Votre enfant ne demande pas à naitre, s'il savait ce qui l'attendait, il vous dirait « Eh ! Stop. Je ne veux pas la misère. Je ne veux pas la maladie. Je ne veux pas mourir. Je ne veux pas te voir mourir, ni personne. Es-tu sûr de ce que tu fais ? » La vie est une pente fatale qui dure très peu et encombrée de maladies et dangers mortels. Pousseriez-vous dans le dos votre enfant sur une route à grande circulation ? Non, bien entendu, alors pourquoi le pousser sur cette pente fatale sans précaution ? Soignez notre futur associé à tous, avant de le faire. Car il est notre associé, le terme est employé 28 fois dans la Constitution française et deux fois dans les droits de l'homme. Le mot peuple lui-même signifie communauté sociale. Avant de le mettre au monde, ce pauvre petit, prenez les précautions pour lui. Si votre mère vous a oublié, n'en faites pas autant sur votre bébé, vous n'avez pas à vous venger sur un innocent. C'est une dictature de mettre au monde, la plus aisée des dictatures, la plus indigne peut-être puisque votre enfant n'a strictement aucun pouvoir d'acceptation, y aviez-vous songé ? N'hésitez pas à exiger un contrat natal, et si la société refuse, alors vous saurez à quoi vous en tenir. La société démontrerait ainsi manifestement qu'elle n'a besoin de votre enfant que comme chair à boulot, à impôt et à canon. Elle n'a donc aucune considération pour lui. Ne faites pas d'enfant. Et si vous n'osez pas demander ce contrat natal, ne faites pas d'enfant non plus, car vous ne l'aimez pas suffisamment pour dépasser votre timidité. Avant de concevoir avec votre compagnon, vous vous assurez qu'il n'a pas le sida, qu'il s'est préservé, vous vous inquiétez pour vous. Et bien, faites-en autant pour votre enfant à venir, préservez-le contre les méfaits de la société. Si vous êtes suffisamment nombreuses à faire cette démarche, la société ne pourra que se plier à votre volonté, à vos exigences. Il faut choyer l'idée de votre enfant avant sa conception. Vous participerez ainsi, et surtout vous contraindrez les plus agressifs, à l'amélioration de la société et par là même à l'amélioration des conditions de vie de tous.

 

 
Si vous avez fait un enfant c'est que vous trouvez que le monde est parfait, sinon vous ne l'auriez pas mis au monde ce cher petit être innocent, n'est-ce pas Madame, Monsieur ?

 

Nous sommes tous des enfants esclaves des besoins de pouponnage de notre mère et des besoins sociaux, puisqu'il n'y a aucune autre utilité à nous mettre au monde.

 

Contrat natal : avant de concevoir un enfant, assurez-vous que le futur petit aura une place en crèche, gratuite de préférence ; une place à l'école, gratuite, proche, de bons éducateurs, etc..

 

Le contrat de mariage est un contrat de gros. Les contractants, femme et mari, ont le droit de faire autant d'enfants qu'ils veulent comme si l'individu bébé n'avait pas autant d'importance que l'adulte, comme s'il était un objet leur appartenant. L'enfant n'est pas la chair de leur chair, c'est un autre être humain. Le contrat natal remédie à cette déficience légale. Il faut signer pour chaque enfant.

 

 

Établir un contrat natal c'est penser avant d'agir.

 

 

Vous pouvez également lire la déclaration universelle des droits de l'être humain rationnel:  http://berlherm.over-blog.com/article-declaration-universelle-des-droits-de-l-etre-humain-rationnel-91971558.html

 

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  • : Rationalisme et Universolisme. Méthode du rationnalisme. Qu'est l'universolisme opposé au créationnisme? Le fonctionnement de la pensée, de la perception, etc.. Méthode de recherche.
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