Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 18:24

    Pourquoi faut-il parler du libre arbitre, pourquoi faut-il parler des dieux, et sans cesse remettre la question sur le tapis? 
 
  

     Tout d’abord, le monde se décrit et nous humains faisons partie de la description. Si la description vous déplait changez les capteurs de votre corps, cela remédiera peut-être à votre problème. 
  

     Pourquoi faire du libre arbitre un sujet de débat? Parce que le libre arbitre ferait partie de nos mécanismes mentaux s’il existait. Or ce sont nos mécanismes qui nous conduisent à la surpopulation. Il faut en parler si on veut tenter de les comprendre et les modifier. Comment les modifier si on les réfute? Il faut en parler parce que le libre arbitre est souvent invoqué, évoqué, dans les conversations humaines, comme s’il était un fait. L’absence de libre arbitre est d’ailleurs un sujet qui peut être évoqué dans n’importe quel débat sur le web puisque la pensée (sans libre arbitre) est nécessaire pour débattre. Il faut rétablir la vérité, car notre éducation ne peut être la même avec et sans libre arbitre, nous ne pouvons être le même humain avec et sans libre arbitre. Le libre arbitre ne peut qu’être d’origine divine, or il n’y a pas de dieux, aucun. Et ceci change également l’éducation. Un enfant divin ne peut être éduqué de la même façon qu’un enfant issu des mécanismes de l’univers. 
  

     Comment voulez-vous changer le monde humain, si vous ne changez pas les gens fondamentalement? Si vous éduquez une personne en imaginant qu’il possède un libre arbitre, une âme, et qu’il est télépathe, c’est-à-dire un enfant divin, pensez-vous que votre système d’éducation sera cohérent s’il ne possède rien de ces ingrédients mentaux? Allez-vous éduquer un enfant que vous croyez le résultat d’une création, comme un enfant résultant des mécanismes de l’univers? Ce ne peut pas être des enfants identiques. Pourquoi le monde est-il dans la panade? Parce que cela fait des milliers d’années que les humains se considèrent comme des enfants divins, indépendants de l’univers qui les entoure et pouvant utiliser ce matériel terrestre comme une pâte à modeler pour enfant, à leur gré. 
  

     Si la Terre est surpeuplée d‘humains, c’est parce que nos mécanismes nous y poussent comme n’importe quelle espèce animale dominante. Nous ne sommes responsables de rien sans libre arbitre, mais nous pouvons prendre conscience d’un fait et tenter de corriger nos apprentissages défectueux, cela fait partie de nos compétences mentales. Nous sommes capables de lever la jambe pour franchir un obstacle invisible, ce qui est la preuve que nous pouvons modifier une trajectoire prévue. Notre comportement avec un supposé libre arbitre et de supposés dieux, en est la preuve également. Cette culture erronée peut être corrigée. Elle devrait l’être rapidement. Le libre arbitre, les croyances, et la spéciation sont les derniers concepts majeurs erronés de notre anthropocentrisme mécanique naturel. Ils causent des problèmes très importants dus aux comportements humains individuels et sociaux, il faut les éradiquer.
 
  

     Nous ne servons à rien. Nous faisons notre utilité par nous-mêmes. Si votre mère ou la société a prévu votre emploi futur, alors vous êtes un esclave. Si vous faites un enfant pour son utilité sociale, alors vous êtes hors les droits de l’homme, puisque vous lui imposez les choix de la société, vous en faites un esclave. Si vous faites un enfant pour votre propre plaisir sans tenir compte de lui, alors vous êtes hors les droits de l’homme puisque vous lui imposez vos propres choix, vos propres raisons, il est votre esclave. Si vous faites un enfant pour lui-même c’est que vous êtes un idiot puisqu’il n’a pas encore d’existence, et tout ce que vous allez risquer pour lui et pour vous ce sont les maladies, les accidents, et la mort finale sur cette pente fatale qu‘est la vie, sans parler d‘un enfer éventuel si vous êtes croyant. Un humain fait sa vie par lui-même, pour lui-même, sauf ce fameux point de départ de la vie et les nombreuses années d’éducations (¼ de la vie) que les femmes lui imposent de leurs pouvoirs dictatoriaux. Qui niera que les dictateurs sont des salopards? Le dictateur lui-même… 
  

     Il faut avant tout contrôler toutes les dictatures. La mise au monde est une dictature. Pousser un enfant sur la pente fatale et encombrée de risques majeurs, qu'est la vie, n'est pas de l'amour, c'est de la haine... Toutes les dictatures sont des saloperies. Il faut contrôler tous les pouvoirs. Donner la vie c'est prendre le risque de l'enfer pour une autre personne que vous-même. Dans ma propre famille proche: alzheimer, parkinson, tétraplégie, sclérose en plaques, et bien d'autres... Merci mamans. 
  

     Un des principes de base des droits de l’homme est qu’à la naissance vous ne servez à rien ni à personne, sinon c’est qu’on a prévu pour vous la place que vous allez occuper, comme si vous n’étiez qu’un rouage familial ou social, c’est-à-dire un esclave. Si vous ne servez à rien pourquoi vos parents vous ont-ils mis au monde? Et bien pour leur plaisir personnel. Donc vous leur servez à quelque chose, et c’est hors les droits humains. Vous pouvez être certain que vos parents ont prévu pour vous quelque chose de merveilleux, le bonheur, la fortune, et même une intelligence supérieure, et bien c‘est de l‘esclavagisme. La plupart prévoient que vous allez devenir paysan à la place du paysan, ou boulanger à la place du boulanger. Pour les enfants surnuméraires et bien, c‘est au cas où… Vos parents n‘ont rien à prévoir, vous faites une fois en vie ce que vous voulez, ce sont vos droits humains. Vos parents sont bien effectivement des dictateurs. Et comme toute dictature, elle doit être contrôlée. Il faut contrôler la dictature des femmes sur les enfants. Il faut contrôler les naissances. La naissance n’est pas un droit, c’est un pouvoir dictatorial. « J’ai envie de faire un enfant », n’est pas l’envie de manger du chocolat. « Je veux savoir ce qu’est la grossesse avant d’être trop vieille », c’est une considération égoïste, il ne faut se préoccuper que de la future vie.
 
   
     Soit nous sommes dans la position animale, et plus aucune loi n‘est nécessaire, soit nous sommes dans la position humaine, donc dans le respect des droits de l’homme, et alors nous devons les respecter et interdire toute contradiction:.

  
En voici quelques-unes:

  • La responsabilité n’existe pas sans libre arbitre.
  • La punition est illégale.
  • « Les humains naissent et demeurent libres… » => personne ne nait librement, et personne n’est libre pendant toute sa minorité (¼ de sa vie), cette phrase est une belle hypocrisie… La mise au monde est une dictature.
  • L’argent est hors les droits de l’homme.
  • Acheter son corps, c’est-à-dire sa nourriture, est une contradiction, c’est de l’esclavage.
  • Les dettes des nations sont de l’esclavagisme. Celles des individus le sont potentiellement.
  • La richesse est de l’esclavagisme des riches sur les pauvres.
  • Le travail est de l’esclavagisme.
  • Etc..

  

     Pourquoi la Vérité? Parce que nous sommes une démocratie, qu’une démocratie c’est d’abord un peuple, qu’un peuple est une communauté d’associés, et que des associés se doivent de se prévenir les uns les autres des dangers qui les attendent dans la vie. Du point de vue éthique, il faut dire la vérité à tout le monde parce que nous sommes égaux, cette vérité est due à chacun. Comment prévenir ceux qui ne sont pas encore nés? D’abord il faut éviter de se mettre en danger les uns les autres, alors pourquoi mettre au monde si ça n’est pas nécessaire, puisque la vie n’est que risques constants. Peut-être ne l’avez-vous pas encore compris, mais personne n’appartient à personne, et donc votre enfant ne vous appartient pas. S’il vous semble nécessaire de mettre en danger votre futur enfant en le plaçant sur la pente risquée et fatale qu’est la vie, alors prenez au moins les précautions nécessaires vis-à-vis des autres associés, faites-leur signer un précontrat de prénaissance au profit de votre futur enfant, de leur futur associé. S’ils ne veulent pas, ne faites pas d’enfant, pas d’associé supplémentaire, puisqu‘ils ne tiennent pas à leur garantir une vie de bienêtre. 
  

     Pourquoi les gouvernants doivent dire la vérité (toute la vérité)? Parce que les connaissances font partie de la culture commune, et que les gouvernants futurs baignent eux également dans cette culture commune. Si leur éducation est faussée, leur compréhension du monde sera faussée, ils gouverneront avec une mauvaise compréhension du terrain et des hommes. C’est ce qui s’est produit jusqu’à aujourd’hui. Les gouvernements, les institutions religieuses, ont saboté la vérité pour imposer leurs idées faussées, ils ne sont jamais parvenus à les imposer. Grâce à eux au moins une personne sur sept ne sait pas trop ce qu’elle va manger quand elle se réveille le matin en ce 21e siècle, quand cette personne parvient à dormir. Un gouvernement, qui n’est pas contre la dictature, est pour la dictature, la dictature féminine entre autres. 
  

     Et avant de râler, vérifiez la notion de libre arbitre, pas seulement la définition du dictionnaire. Et dites-moi ce qu’est un dieu, et comment vous faites pour démontrer l’inexistence des autres dieux? Vous ne l’avez sans doute jamais fait par vous-même. (Je suis à votre disposition pour toutes les démonstrations possibles sur l‘impossibilité du libre arbitre et des dieux.) Vous avez été leurré par un système culturel déphasé qui nous a tous entrainés dans les guerres mondiales, et de siècle en siècle à la misère d‘un très grand nombre croissant de nos associés humains. Cessons l’anthropocentrisme.

 
  

 L’éducation enfantine et le sourire des mères sont de la publicité mensongère.
  

 La mise au monde sans conscience n‘est que ruine de notre humanité.
 
  

 Merci à toutes les (mamans)…

  

Berlherm

 

Par berlherm - Publié dans : Rationalisme - Communauté : surpopulation
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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 13:33

Déclaration universelle des droits de l'être humain rationnel.

Les devoirs de la femme et de l'homme rationnels.

 

Ou

 

Précontrat de naissance entre la société et l'enfant à naitre, précontrat valable pour une vie complète dans le bienêtre et sans contrainte.

 

 

Préambule :
 

Considérant ce qui suit :

  • l'être humain perçoit, accumule du savoir, et l'analyse.
  • les connaissances rationnelles de notre époque.
  • ce que nous savons sur l'univers, la Vie, et l'être humain.

 

  • l'univers se décrit, l'être humain fait partie de l'univers, il se décrit également. 
  • la matière est interaction, les choses n'existent que par interaction. Sans interaction pas d'existence. Tout est donc matériel.
  • la possibilité d'existence n'est pas l'existence. Les règles sociales ne peuvent être établies que sur des existences.
  • les êtres, les objets, les fonctions n'existent que lorsqu'on a fait une démonstration rationnelle de cette existence. (La non-matière n'existe pas, le libre arbitre n'existe pas, la télépathie n'existe pas, les dieux n'existent pas, etc..) 

 

  • la planète est un espace limité non renouvelable.
  • le milieu dans lequel la vie prospère est nécessaire à la vie, toute la vie.
  • l'être humain est une petite composante de cette vie. Sa part doit rester dans des proportions raisonnables et restreintes pour ne pas perturber l'ensemble.
  • l'artificiel est inclus dans le naturel.
  • les notions d'espèce et de race ne sont pas rationnelles.

 

  • un être humain n'est pas composé de différentes parties, il est entièrement lui-même de la tête au pied, et indivisible. Il est son corps et son corps lui appartient.
  • un être humain est mis au monde sans son assentiment. La conception d'un individu qui n'a pas accepté de naitre est une dictature et une perversion de fait.
  • le créateur est responsable de sa création.
  • la femme est la créatrice de l'enfant. Elle est son corps et son corps lui appartient. 
  • l'homme participe à la conception. Il est son corps et son corps lui appartient.
  • l'être vivant est ce qu'il est. L'univers est ce qu'il est. Il n'y a pas de choix possible.
  • les associés désirent des associés pour perdurer sous forme de société.
  • nous venons d'une société animale incontrôlée et nous désirons aller vers une société humaine sécurisée.

 

  • la nécessité de bienêtre physique pour obtenir le bienêtre mental. 

 

  • le désir général de liberté et l'impossibilité de liberté totale.
  • le désir général d'égalité et l'impossibilité d'égalité totale.
  • le désir général de fraternité et l'impossibilité de fraternité totale actuelle.

 

  • nous sommes ce que nous sommes, il faut l'admettre, sans nous vanter et sans nous dénigrer. L'être humain se décrit.
  • chaque être est différent de tous les autres.
  • le milieu dans lequel chacun vit est différent.
  • les intelligences sont toutes différentes et toutes potentiellement utiles. Aucune n'est supérieure, aucune n'est inférieure.
  • les significations et les compréhensions sont toutes différentes.

 

  • la Vie perdure alors que l'individu est mortel.
  • les sociétés perdurent alors que l'individu est mortel.
  • les connaissances sociales s'améliorent, s'accumulent, sont pléthoriques.
  • chaque individu est limité en faculté, dimension mentale, et durée de vie.

 

  • un individu est un système continu intégré dans le continuum espace-temps.
  • un être vivant est un corps constitué d'une alimentation à renouveler, d'une eau à renouveler, d'un air à renouveler, de façon continue. Nous le savons tous avant la conception de cet être.
  • la dualité corps/esprit n'existe pas plus que la dualité matériel/logiciel en informatique, tout est matériel.

 

  • un être humain est fragile, physiquement et intellectuellement.
  • les maladies mentales sont des maladies physiques, le mental étant inclus dans le physique.
  • les fonctions mentales utilisées dans l'excès sont à contrôler, elles deviennent névroses, les principales à contrôler sont la confiance, l'obsession, le délire, l'outrance (CODO).

 

  • les sociétés perdurent, ce qui signifie que les gouvernements perdurent également, et devraient toujours être composés des hommes rationnels les plus sages et les plus compétents de la société de façon constante, ce qui n'est pas le cas de chaque individu qui nait, croit, et meurt. La société n'est pas un individu.
  • le problème des déviances de la gouvernance doit être réglé.
  • le problème de la finance et des dettes, des sociétés et des individus, doit être réglé. 
  • le problème de toutes les hypocrisies, dont celles des gestions de l'homme par l'homme doivent être réglées.

 

Articles :

1. Ce précontrat est signé dans le sens société-individu. Il lie la société, mais ne lie en aucun cas l'individu à la société qui a autorisé sa naissance. La société est toujours liée par ce précontrat implicitement signé, mais l'individu ne l'est pas. L'individu peut rompre ce précontrat, la société ne le peut pas. Elle doit dans tous les cas respecter ce précontrat.

 

 2. Un être humain vit sous ce précontrat sans aucune considération du lieu de naissance, et quel que soit l'endroit où il se trouve sur Terre ou ailleurs.

 

 

3. Dans la mesure des connaissances rationnelles de l'époque, la vérité entière doit être dite à chaque être humain, à toute intelligence potentielle quelle qu'elle soit, dans un but d'information et de formation à l'intelligence générale.

 

 

4.   - Nul ne pouvant introduire un associé dans une société sans accord social préalable, une femme ne peut faire d'enfant que si cette société l'y autorise de façon directe ou tacite. 
      - Aucune femme n'est tenue de mettre un enfant au monde contre sa volonté, quel que soit le précontrat de naissance qui lui est présenté. 
      - Un être humain n'a d'utilité que pour lui-même. On ne peut le mettre au monde pour sa propre utilité, ses propres besoins.

 

 

 5.   - Chaque femme et chaque homme sont en droit d'améliorer ce précontrat pour le bénéfice de l'enfant à venir, et de tenter d'obtenir la signature de ses associés. En aucun cas, ce précontrat ne peut être dévalué ou détourné de son but.  
       - Si ce précontrat n'est pas respecté, n'importe qui dans la société ou hors société, en ayant connaissance, a le devoir et le droit, d'obtenir par tous les moyens à sa disposition, légaux de préférence, qu'il soit respecté dans les plus brefs délais, seul ou en association.

 

 

6.   - Toute femme peut établir un nouveau précontrat de naissance, en supplément de celui-ci, avant la conception d'un enfant, qui sera aussi un associé pour la société humaine. Il est recommandé que chaque femme et chaque homme avant la conception tentent d'améliorer les termes de ce précontrat.
      - Une femme enceinte par accident ou contre son gré peut avorter pour son bien et pour celui de l'enfant puisqu'elle n'a pas eu le loisir d'améliorer ce précontrat de naissance avant la conception. Si elle est enceinte suite à un viol (démontré), la femme obtient d'office le meilleur précontrat de naissance jamais établi, au cas où elle ne désirerait pas avorter.

 

 

7.   - Nul n'est tenu d'entrer dans une association, quelle qu'elle soit : nation, syndicat, église, club, etc.. Chacun peut adhérer à l'association qu'il désire, et peut créer l'association qu'il désire.
      - Aucun être humain n'est tenu de respecter un contrat qu'il n'a pas signé lui-même.
      - La société doit s'efforcer par l'éducation, et non la contrainte, de faire comprendre les nécessités de ce précontrat, sans aucune hypocrisie.

 

 

8.   - L'intelligence s'acquiert, chacun doit être formé dans la mesure du possible à l'intelligence dès la naissance. 
      - L'éducation à l'intelligence est un rôle social obligatoire.
      - L'intelligence passe par la formation au respect de soi et au respect de l'autre.
      - L'intelligence passe par le dialogue et non la violence. 
      - Le discours logique et rationnel s'apprend.
      - L'intelligence est d'abord comportementale. Les individus doivent apprendre à gérer et contrôler leurs comportements dans le respect de soi et d'autrui.
      - L'apprentissage de l'intelligence n'est jamais terminé.
      - À la naissance, tout individu est vierge de signification. Les significations sont d'origines personnelles et culturelles. Aucun individu n'a de signification identique à aucun autre. La compréhension passe par la signification. Personne ne comprend quoi que ce soit de la même façon qu'une personne quelconque.
      - L'univers se décrit, l'être humain fait partie de l'univers, il se décrit également. Il s'agit de description et non d'imagination. Certaines choses « peuvent exister » que nous ignorons et que nous ignorerons toujours, mais « peut exister » n'est pas « exister ». Une théorie n'est qu'une théorie. Aucune loi ne peut obliger à suivre une théorie comme étant un fait.
      - Pour le développement de l'intelligence collective, chacun est tenu de participer selon ses moyens à la description de l'univers. Nul ne peut être empêché de transmettre sa description à l'ensemble des sociétés humaines.
      - Contraindre un être humain à quoi que ce soit, et donc à la réflexion, est interdit. L'éducation et la réflexion doivent être intéressantes, et elles doivent se faire dans le plaisir. 
      - L'éducation doit s'efforcer de rendre rationnel tout nouvel associé.

 

 

9.   - Le libre arbitre n'existant pas, nul ne peut être tenu pour responsable de quoi que ce soit, pas plus la société que les individus. Nul ne peut être puni.
      - Une société, se gérant elle-même pour le bienêtre commun et de chacun de ses associés, est en droit de protéger ses associés. Pour cela, elle peut utiliser une force adéquate. La mise à l'écart d'un individu, qui reste toujours un associé, doit être faite en fonction du but recherché non seulement par la société, mais par l'individu. Si l'individu veut rompre le précontrat, il doit le signaler. S'il ne l'a pas signalé, il est en tort. Ce précontrat ne peut être rompu par la société, il reste valide dans le sens société-individu même si l'individu le rompt dans le sens individu-société. Le libre arbitre n'existant pas, la mise à l'écart de cet individu doit être faite humainement, et non dans un but de punition. Tout comportement inadéquat d'un individu peut provenir d'une déficience ponctuelle, voire définitive, ou d'un défaut imprévu d'éducation. Dans tous les cas la société doit réexaminer sa propre copie. L'individu peut désirer être réintégré ou rester en dehors de la société, son choix doit être fait en toute connaissance de cause, dans la mesure du possible social et individuel. S'il veut intégrer la société, l'individu adulte doit signer un contrat (et non un précontrat) définitif. Toute récidive entraine un rejet définitif de la société, toujours dans des conditions humaines.
      - Pour traiter les cas d'asociabilités, la société doit s'efforcer de contenir sa population de telle manière que des zones de son espace géographique soient habitables et vivables pour des solitaires adultes hors précontrat. 
      - La surpopulation est un crime contre l'humanité. Une société atteint un niveau de surpopulation quand elle ne peut plus vivre en autarcie de façon correcte pour chacun des individus qui la composent. La surpopulation entraine malêtre, entassement des humains, monocultures, monoélevages, productions intensives, pollutions, destruction du biotope, extinction de la flore et de la faune, multiplication des maladies spécifiques à l'homme, famines, guerres, révolutions, etc.. 
      - La surpopulation locale est également reconnaissable quand un individu ne peut rester sur son lieu de naissance alors que c'est son désir.
      - Le principe de base de tout droit humain est qu'un être humain heureux est une chose normale, mais qu'un seul malheureux est un malheureux de trop. En multipliant le nombre d'humains on ne peut que prendre des risques inutiles.
      - Toute maladie physique est soignée par la société, dans la mesure du possible. La société doit le bienêtre donc la santé à tous ses associés.
      - Tout individu naissant dans un lieu précis a le droit d'y rester si c'est son désir. Il peut également l'en quitter si c'est son désir également. On ne peut le contraindre pour aucune raison à le quitter, ni à y rester, d'où le besoin de zones hors société. 
      - Un être humain intelligent peut choisir sa mort et son lieu de mort dans le respect de l'autre.

 

 

10. - Un mineur n'est pas considéré comme ayant tous les éléments pour juger de la valeur exacte du précontrat. Il doit être traité en tant que tel. Son éducation doit être poursuivie jusqu'à ce qu'on ait statué sur sa compréhension du précontrat, et de son entrée en société. À sa majorité, le mineur accepte ou pas le précontrat. Nous le savons.
      - Tout individu peut naitre avec des capacités intellectuelles le rendant incapable de compréhension. Nous le savons.
      - Tout individu peut naitre avec des capacités physiques différentes ou moindres. Nous le savons.

 

 

11. Nous sommes tous associés dès notre naissance, ce qui implique des droits donc des pouvoirs et des devoirs égaux pour tous, ce qui implique qu'un revenu minimum d'existence soit versé dès la naissance, quelle que soit la forme de ce revenu. Une fois mis au monde chacun a le droit de vivre dans le bienêtre, ce bienêtre étant du devoir des autres associés, donc considéré comme coauteurs, ayant accepté cette mise au monde consentie tacitement ou directement.

 

 

12. - Seules les sociétés peuvent obtenir une contribution de leurs associés ou taxer des objets. Un être humain ne peut donc toucher de l'argent en fonction du nombre d'humains intéressés ou d'objets vendus, il doit toucher un salaire en fonction de la quantité de travail fournie. 
      - Un être humain n'est pas né dans le but de travailler, ni dans le but de payer la retraite de ses parents ni celles des autres associés, il serait préférable qu'il occupe intelligemment sa vie sans contraintes sociale, patronale ou familiale. Il participe à la société de son plein gré.
      - Un être humain ne peut pas naitre avec des dettes, ni ne peut contracter de dettes pendant toute sa minorité. Les dettes sociales doivent être hors la loi, ce sont des crimes contre nos associés futurs qui n'ont aucun pouvoir sur l'acceptation de ces dettes.

 

 

13. - Le libre arbitre n'existant pas, la liberté se définit culturellement par l'absence de contrainte sur les désirs et les besoins d'autrui, dans le respect de chacun. La liberté de chacun doit être respectée.
      - L'égalité étant matériellement impossible, la société doit tenter de faire respecter l'égalité des chances au départ et à l'arrivée, dans la mesure du possible. C'est-à-dire que si mille personnes désirent atteindre le même but, les mille doivent pouvoir l'atteindre dans la mesure du possible (par exemple : il ne peut y avoir mille postes de président de la République disponible simultanément).
      - La planète étant en état de surpopulation depuis plusieurs millénaires, il est difficile étant donnée la concurrence animale dans laquelle l'humanité ne parvient pas à sortir, d'obtenir que la fraternité soit respectée. Il faut donc viser au dépeuplement mondial dans les plus brefs délais, ce qui règlerait également d'autres problèmes comme la restriction des libertés et la pollution.

 

 

14. Un être humain, homme ou femme, accepte définitivement ce précontrat de naissance, ou celui plus avantageux obtenu par ses parents, dès qu'il participe à la conception d'un autre être humain, en accord avec la société. 

 

 

15. Aucune société humaine ne peut être créée sans les conditions minimales de ce précontrat.

 

 

16. Nous avons lu ce précontrat et nous savons tout ceci.

 

 

 

berlherm

Par berlherm - Publié dans : Rationalisme - Communauté : Rationaliste Universoliste
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Vendredi 17 septembre 2010 5 17 /09 /Sep /2010 20:19

La crise monétaire mondiale, la malhonnêteté flagrante des financiers, la fortune insensée de certains, les erreurs des traders, le milliards de malheureux vivant avec moins de un euros par jour, etc.., cette crise financière actuelle (2010) devrait nous contraindre tous ensemble, politiciens, associations, et particuliers, à remettre le concept à plat. Voici une courte analyse personnelle:

 

L’argent est un concept préhistorique. Il représentait jadis probablement une sorte de troc individuel, puis tribal. L’argent a été inventé il y a des milliers d’années, il n’a pas été fait pour jouer sur l’inflation et la déflation, les actions et obligations, etc..  Jouer sur le prix du sucre, du blé ou du riz, est ignoble. L’argent mémorisait un troc, il était en quelque sorte un reçu. L’argent est maintenant une des causes premières de la misère humaine. Le concept a été totalement dévoyé. L’argent est une coutume ancienne totalement décadente par ses principes qui vont à l‘opposé des droits humains. Il sert aussi bien à mesurer l’alimentation, la santé, le travail, celui de l’homme ou de la machine, que des objets, et parmi ces objets d’innombrables totalement superflus. L’alimentation c’est mon corps, c’est moi une fois ma bouche franchie. L’argent sert aussi à mesurer le plaisir, la détente, les loisirs. L’argent est un concept qui sert aussi bien à mesurer le concret que l’abstrait. L’argent sert surtout à amalgamer le vital et le superflu, le réel et le virtuel. Le symbole qui représente la nourriture et le symbole qui représente les objets superflus sont deux choses totalement différentes, or ces deux symboles sont confondus en un seul, l’argent. Comment peut-on mesurer la valeur d’une statuette ou d’une goutte de parfum, avec la même unité de mesure que la vie d’une personne, c’est-à-dire la nourriture?

 

L’argent est devenu un objet en soi, que l’on peut échanger comme s’il était concret. Il ne fait pas que représenter quelque chose, il est devenu une chose en soi. Et cette chose est devenue plus importante que les objets qu’il est sensé représenter, mais qu‘il représente également. Si bien que les concepts vitaux qu’il représente ont pris moins de valeur que l’argent lui-même. Pour changer le monde il faut remettre ce concept à plat, peut-être le scinder en deux... Il faut deux monnaies, une pour le vital et une autre pour le superflu, une qui mesure la vie et une qui mesure le frivole. La première serait une chose sérieuse identique pour tous, équitablement répartie, et la seconde un jeu si vous le voulez vraiment. Aujourd’hui il n’y a que la seconde qui existe, mais qui mêle le vital et le superflu dans un même jeu qui détruit la vie de milliards de personnes… 

 

 L’argent sert à masquer l’esclavagisme sous jacent. Les financiers maîtrisent l’argent, ils maîtrisent nos vies indirectement. Ils sont nos maîtres et nous sommes leurs esclaves, mais ça n’est pas dit verbalement, ça n’est pas fait strictement directement. C’est insidieux, car nous avons tous la liberté, soi-disant, de devenir milliardaires, personne ne nous en empêche directement, mais pouvons-nous devenir milliardaires autrement que par le plus grand des hasards? Pouvons-nous tous devenir milliardaires? Non, bien sûr que non, donc ça n’est pas démocratique puisque la démocratie est au moins majoritaire ! Nous sommes loin des 4 milliards de milliardaires… Mais les milliardaires n’ont que faire de la démocratie, ils en jouent!

 

Si l’homme exploite l’homme, c’est le résultat de cet amalgame entre vital et superflu. Diviser l’argent en deux types de monnaie, vitale et superflue, est une hypothèse qu’il faut considérer par son côté éthique d’abord, si c’est juste il faut l’appliquer quelle qu’en soit les répercussions économiques sur le moment. Les milliards de personnes à venir nous en remercierons. Actuellement on est au moyen âge, il faut en sortir. Il y a un code de la route très strict, il faut un code des monnaies au moins tout aussi strict.

 

Pour que la société tourne à peu près correctement, et au fur et à mesure que les connaissances générales se sont accrues, les humains se sont spécialisés dans des disciplines extrêmement variées. Personne ne peut maîtriser toutes ces connaissances. Aucun être humain n’est omniscient. La spécialisation est nécessaire puisque nous sommes une société qui doit, qui devrait, tourner comme une horloge dont nous serions les rouages, et si nous sommes les rouages d’une horloge sociale, alors chaque rouage est nécessaire, et le plus petit vaut le plus grand, pas de différence entre rouages différents, pas de salaires différents. Un rouage mort l‘horloge s‘arrête que ce rouage soit grand ou petit. Cette nécessité qu’est la spécialisation fait que chacun doit faire confiance dans les connaissances de l’autre et surtout dans l’honnêteté de l‘autre. Dans un système de spécialistes, la confiance doit être partagée, sinon le système de spécialisation à outrance tombera à l‘eau.  Nous devons faire confiance aux politiciens et aux banquiers en particulier, mais sont-ils dignes de confiance?

 

 

berlherm

Par berlherm - Publié dans : Rationalisme - Communauté : Rationaliste Universoliste
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Dimanche 12 septembre 2010 7 12 /09 /Sep /2010 09:18

     Les vérités se disent avec des mots. Les vérités s’expriment verbalement, il faut un langage pour les exprimer. Elles ne sont rien d’autres que des mots, des assemblages de mots, quelle que soit la forme de ces mots. Quand des vérités sont dites ou lues, c’est dans la tête d’une personne qu’elles prennent forment. Les mots ne contiennent pas de vérité en eux-mêmes. Ces vérités parvenues à la pensée d’un individu sous forme de langage représentent des évènements, des objets, ou des concepts abstraits. Les vérités tentent d’établir des concordances avec des objets, des évènements, etc.. Les vérités devraient être des représentantes aussi parfaites que possible de ces objets, ces évènements, etc..  Or, c’est impossible.

 

     Les vérités se cherchent. Il faut des entités curieuses pour ça. Les vérités sont subjectives de ce fait même qu’un sujet, vous ou moi, est nécessaire pour les exprimer. Les vérités ne sont pas les choses elles-mêmes, mais elles doivent être aussi concordantes que possible avec ces éléments qu‘elles décrivent.

 

     Est-ce qu’une vérité peut être collective, alors qu’elle nécessite un sujet pour la dire? J’en doute. Il faudrait pour cela que toutes les boîtes noires que sont nos cerveaux soient identiques structurellement, avec des fonctions et des informations similaires. Dans ce cas nous n’aurions aucun mal pour nous faire confiance les uns les autres. La vérité est humaine et individuelle. Pour qu'une vérité soit collective il faudrait que les significations soient identiques entre individus, or c'est impossible puisque les significations dépendent des expériences de chacun qui sont bien entendu toutes différentes dans les détails. Nos structures mentales sont différentes et nos expériences donc nos significations sont différentes, comment pourrions-nous nous comprendre? et surtout comment pourrions-nous exprimer des vérités semblables? Mais n’est-il pas heureux que nous ayons tous des expériences différentes! sans cela le monde humain serait monotone et inutile. Mais elles sont différentes, et les vérités sont donc différentes, subjectives et relatives.

 

     Il y a deux types de vérités possibles, la vérité de description et la vérité de définition. La phrase 2 + 2 = 4 est une vérité de définition, elle est absolue, simplement parce qu’elle est une convention entre nous. La phrase E = MC² paraît être une définition de même type, car elle simule la première. Mais l’Énergie, la Masse et la Vitesse de la lumière sont trois éléments que l’on ne connaît pas parfaitement, ce sont des objets décrits par nous et mal connus. La phrase E = MC² serait une vérité de description si ceux qui l’ont établi avaient pu aller au bout de la description, car une vérité doit être totale. Ce deuxième type de vérité, la vérité de description, est donc un piège dans lequel nous pouvons tous facilement tomber, surtout quand on nous dit qu‘un génie l‘a concocté. Et quand une personne prétend qu’un dieu parle par sa bouche, c‘est encore plus fort, mais sûrement pas très bon pour la Vérité…

 

berlherm

Par berlherm - Publié dans : Rationalisme - Communauté : Rationaliste Universoliste
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Mardi 13 avril 2010 2 13 /04 /Avr /2010 20:17

      Dans l’article 16, les droits de l’homme affirment que « la famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'État. ». Un pays est une véritable nation si il est en mesure de nourrir par son sol son propre peuple. La nourriture étant le précurseur de l’humain, chacun doit avoir le choix de sa propre alimentation, d’une alimentation saine, si ce n’est pas en la cultivant ou l’élevant soi-même, c’est en la faisant cultiver ou élever par ses concitoyens, c’est-à-dire ses associés, les gens en qui il peut, il devrait, avoir toute confiance. Dans cette alimentation saine, il ne faut pas oublier l’eau que l’on boit et l’air que l’on respire, qui sont également nos précurseurs. La santé demande le bien-être qui permet seul la lucidité consciente, qui est l‘état normal de l‘être humain normal. 

 

      L’alimentation est le précurseur de l’humain, et devrait donc être traitée en conséquence, c’est-à-dire respectée par tous. La nourriture est produite essentiellement par l’agriculture, l’élevage, et la pêche. La nourriture, c’est aussi l’air et l’eau, il faut le rappeler étant donné l‘état lamentable de nos conceptions polluantes de la modernité. La nourriture dès qu’elle passe les portes de notre corps s’intègre à lui. Elle devient partie intégrante de ce corps que pour la plupart nous chérissons, et que nous voudrions parfait, ou en tout cas conduire le plus loin et le plus longtemps possible dans un état convenable. Alors pourquoi cette nourriture qui est presque un humain, un quasi humain en attente, n’est-elle pas un service public? Pourquoi est-elle une industrie laissée aux mains de commerçants? Un être humain ne se commercialise pas, les droits de l’homme le proclament, alors pourquoi ce pré humain qu’est la nourriture peut-il l’être? Pourquoi devons-nous payer notre corps si nous sommes une société d’humains désirés par nos associés?

 

      La nourriture est le précurseur de la vie, n’est-ce pas une forme de l’esclavage que de faire du commerce à partir d’elle? Si un être humain ne peut être mis en vente, pourquoi la nourriture précurseur de la vie le serait-elle, puisque sans elle pas de vie du tout? La nourriture ne ressemble-t-elle pas pour chacun de nous à ce qu’est l’embryon ou le fœtus, c’est-à-dire pas encore un humain mais presque? Les aliments ne devraient pas être traités comme une industrie normale, ils ne devraient même pas être traités comme une industrie du tout, pas plus sa production que sa distribution. Est-ce qu'on traite fœtus et embryon comme on traite une voiture? Est-ce que vous préparez la naissance de votre enfant en utilisant des pesticides? Et bien juste avant, oui, d’autres que vous le font. Ils "empestent" le monde. 

 

      La conduite d’un humain n’est pas que le résultat de son éducation, mais de sa structure physique, puisque l’éducation s’installe dans la structure. Nous pensons avec notre corps et avec rien d’autre, et donc cette conduite dépend de la construction de cette structure. L’alimentation donnée par les parents produit cette structure. Les parents sont responsables totalement de cette structure physique, anatomique, puisqu’ils créent la vie sous contrôle de la volonté et ont la maîtrise de son développement. On s’en rend plus facilement compte dans les cas extrêmes ou par exemple une alcoolique ou une droguée donne naissance à un enfant dégénéré.

 

      Une société est un ensemble d’associés. Les enfants sont des associés inconscients de l’être, ils ont été intégrés à nos sociétés sans leur accord préalable. Les gouvernements sont toujours constitués d’associés adultes, ils ont l’expérience des générations consécutives précédentes et peuvent requérir tous les conseils nécessaires à la gouvernance auprès de ceux qui possèdent les connaissances adéquates. Les gouvernants sont donc totalement responsables de leurs jeunes associés, de leur santé, de leur bien-être, et de leur éducation, afin d‘en faire des associés équilibrés. Il est clair qu’une société décidant de contrôler la procréation dans son pays, le pourrait, de ce fait elle est responsable du bien-être de tous ses citoyens de la naissance à la mort.

 

      Nos enfants mal nourris et mal éduqués, nous les retrouvons souvent en prison. Il est normal qu’une société se protège d’elle-même, mais elle ferait bien mieux de corriger le tir. N’est-il pas aberrant d’imposer aux enfants de vivre, de choisir leur nourriture et leur éducation, puis de les envoyer en prison quand nous avons tout loupé, construction et éducation? Un être humain c’est comme une toupie à qui on apprend à continuer de tourner quand on l‘a bien lancé. On peut comprendre des animaux l‘incompréhension, mais à part les mantes religieuses et quelques rares exceptions, ils sont assez respectueux les uns des autres. Non seulement nous les punissons, nos enfants, de les avoir mis au monde, mal nourris ou mal éduqués, mais nous leur imposons leur nouveau corps quand ils sont en prison. Car ils n’ont pas le choix de la nourriture qui va les maintenir, comme de nouvelles briques de leur structure corporelle donc mentale. Et s’ils récidivent après leur sortie, et bien on recommence la même absurdité. 
 

 

      Pourquoi se battre pour la qualité de la nourriture et pour un libre choix de notre alimentation nous les richards, alors qu’un milliard de personnes, une sur sept, sont constamment en recherche de n’importe quoi pourvu que ce soit mangeable? Peut-être qu’en gérant mieux notre alimentation nous parviendrons à améliorer nos qualités intellectuelles et parviendrons nous à aider le reste de l’humanité un peu mieux que nous le faisons actuellement…

 

      Si l’aliment industriel est précurseur de l‘homme alors ce doit être de l‘homme industriel, tellement mécanisé que si l‘acquis était héréditaire nos descendants auraient tous des têtes d‘ordinateur.

berlherm

 
Par berlherm - Publié dans : Rationalisme - Communauté : Rationaliste Universoliste
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